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CAMEROUN : DES CONTRATS DE PERFORMANCE POUR AUGMENTER LES RECETTES DOUANIERES

Catégorie : AfriDev

Cameroun : Des contrats de performance pour augmenter les recettes douanières

Dans une démarche générale de modernisation des services publics et de développement économique et social, la douane camerounaise s’est engagée dans une dynamique de gestion axée sur les résultats.

A cet effet, les deux bureaux les plus importants du pays en termes de recettes ont recours à des instruments et des techniques modernes sophistiqués leur permettant de mesurer leurs performances, lutter contre la fraude, la contrebande, la corruption et toutes sortes de mauvaises pratiques.

En février 2010, 17 inspecteurs des douanes prennent librement des engagements avec la directrice générale des douanes, Mme Libom Li Likeng, pour s’imposer la contrainte de huit indicateurs de performance arrêtés de commun accord pour atteindre deux objectifs : la facilitation du commerce, avec notamment la célérité dans le traitement des dossiers et la lutte contre la fraude et les mauvaises pratiques.

S’agissant de la facilitation, les indicateurs sont par exemple, le pourcentage de déclarations traitées le jour de leur enregistrement, ou celui des déclarations traitées après cinq jours et plus à compter de leur enregistrement ou celles non liquidées au cours du mois après leur enregistrement. Cette expérimentation s’est déroulée dans les deux bureaux les plus importants du pays en termes de recettes--puisqu’ils représentent plus des 75 % des recettes perçues par les douanes camerounaises dans leur ensemble--à savoir Douala Port I (en charge du traitement des importations conteneurisées destinées à la mise à la consommation) et Port V (en charge du traitement des importations de véhicules) pendant une période de six mois.

A la fin de l’exercice, les résultats obtenus dans tous les domaines (facilitation du commerce, collecte de revenus, lutte contre la fraude les mauvaises pratiques) ont été au-delà des espérances. Par exemple 83 % des déclarations sont à présent traitées le jour de leur enregistrement à Douala Port I contre 66 % avant l’expérimentation.

Lire la suite de l'article en cliquant sur le lien ci-dessous.

Source : go.worldbank.org

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LA BANQUE MONDIALE PUBLIE SON PROJET DE STRATEGIE POUR L’AFRIQUE

Catégorie : AfriDev

WASHINGTON, le 15 novembre 2010 — Ce lundi, la Banque mondiale publie son projet de stratégie pour l’Afrique, qui pilotera ses politiques et activités dans la région subsaharienne pendant les cinq années à venir.

Initialement prévue en septembre, la publication de cette stratégie a été retardée non seulement par le fait que la Banque a intégré dans son projet les enseignements tirés de son précédent Plan d’action pour l’Afrique, mais aussi par l’afflux des commentaires provenant des parties prenantes extérieures. Cette première version tient compte en effet des observations adressées par plus de 1 500 individus issus de 35 pays, consultés en ligne ou en personne entre juin et septembre 2010.

« Nous avons tenu compte de l’opinion de personnes d’horizons très variés et vivant dans des pays tout aussi divers, et pour lesquelles le développement de l’Afrique est un enjeu majeur », souligne Shanta Devarajan, économiste en chef de la Banque mondiale pour la Région Afrique. « Nous avons attentivement examiné tous ces apports et nous nous sommes efforcés d’aboutir à un projet solide, qui doit permettre à la Banque d’accompagner l’Afrique alors que le continent connaît un processus de transformation et une croissance sans précédent ». (...)

Lisez le reste de l'article en cliquant sur le lien ci-dessous. Vous pourrez également contribuer par vos commentaires.

Auteur : AfriDev

Source : go.worldbank.org

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AMELIORATION DU CLIMAT DES AFFAIRES : POUR L’AFRIQUE CE SERA LENTEMENT MAIS SUREMENT

Catégorie : AfriDev

Amélioration du climat des affaires : Pour l’Afrique ce sera lentement mais sûrement

La dynamique de réformes amorcée en Afrique subsaharienne dans le but de faciliter la conduite des affaires semble s'inscrire dans la durée, à en juger par le rapport « Doing Business 2011 : Agir pour les entrepreneurs ».

En effet, un tiers des 30 économies qui se sont le plus améliorées à l’échelle mondiale au cours de ces cinq années se situe en Afrique subsaharienne. Le Rwanda, le Cap-Vert et la Zambie figurent parmi les 10 économies qui ont le plus amélioré leur climat des affaires au cours des douze derniers mois.

Pour la troisième fois consécutive, cette année l’Île Maurice se hisse au premier rang des économies africaines (20e rang mondial sur un total de 183 économies), suivie par l’Afrique du Sud (34e rang mondial) et le Botswana (52e).

Le Rwanda, qui arrive en quatrième position sur le continent, fait un bond en avant de 12 places pour se situer au 58e rang dans le classement mondial. Il y a seulement cinq ans, créer une entreprise au Rwanda nécessitait 9 procédures et coûtait l’équivalent de 232 % du revenu par habitant. Grâce à la mise en œuvre de 22 réformes mesurées par Doing Business, aujourd’hui, il suffit de deux procédures étalées sur trois jours et l’équivalent d’environ 9 % du revenu par habitant en frais.

Loin d'être un cas isolé, le pays des « mille collines » fait partie d'une cohorte de réformateurs à l'échelle du continent. En effet, tout comme le Rwanda, le Burkina Faso, le Mali et le Ghana figurent parmi les 10 pays qui ont déployé le plus d’efforts à l’échelle mondiale au cours des cinq dernières années. Chacun de ces pays a adopté plus d’une dizaine de réformes durant cette période.

Et la liste ne s’arrête pas là. Entre 2005 et 2010, plusieurs pays africains se sont imposés comme leaders mondiaux en matière de réglementation des affaires.

Pour lire le reste de l'article, cliquer sur le lien ci-dessous.

Auteur : AfriDev

Source : go.worldbank.org

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LES GESTIONNAIRES DE LA DETTE PUBLIQUE DANS LES MARCHES EMERGENTS SE PREPARENT...

Catégorie : AfriDev

Les gestionnaires de la dette publique dans les marchés émergents se préparent...

Gestionnaires de la dette et institutions financières internationales s’accordent à penser que l’amélioration des politiques macroéconomiques et de la gestion de la dette publique a permis à de nombreux pays émergents de protéger leur dette souveraine contre les effets de la récente crise financière mondiale.

Alors que le paroxysme de la crise est désormais derrière eux, les gestionnaires de la dette publique s’efforcent d’en tirer les leçons, de réévaluer la problématique de la gestion de la dette dans le contexte de l’après-crise et de pérenniser les progrès réalisés par les marchés émergents.

C’est dans ce cadre que s’est inscrit le Forum sur la gestion de la dette souveraine organisé cette semaine par la Banque mondiale à Washington : plus de 180 gestionnaires de la dette et représentants d’institutions financières se sont retrouvés pour partager leurs expériences et anticiper les questions cruciales qui vont se poser en matière de gestion des risques.

Pour lire le reste de l'article, cliquer sur le lien ci-dessous.

Source : go.worldbank.org

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"LE CANADA APPUIERA LE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL EN AFRIQUE"

Catégorie : AfriDev

Le Canada appuiera le développement économique et social en Afrique en reconstituant le Fonds africain de développement, conformément à l'engagement pris au sommet du G20 de Toronto, a déclaré Premier ministre canadien, Stephen Harper, depuis Séoul à l'ouverture du Sommet du G20.

"En soutenant le Fonds africain de développement, nous respectons l'engagement que nous avons pris au sommet du G20 de Toronto", a affirmé, jeudi, le Premier ministre, dont les propos ont été rapportés, vendredi, par des médias canadiens.

"L'aide au développement à l'Afrique est une priorité perpétuelle pour le Canada et la reconstitution du Fonds permet à la Banque africaine de développement (BAD) de continuer de jouer son rôle d'institution de développement de premier plan", ajoute M. Harper dans un communiqué de la Primature.

Le Canada versera ainsi 325 millions de dollars de 2011 à 2013 au Fonds africain de développement. Ce nouveau financement constitue une hausse de 8 pc par rapport à sa contribution précédente.

Fondé en 1972, le Fonds africain de développement contribue à la promotion du développement économique et social dans 38 pays les moins développés par le soutien de projets et de programmes, ainsi que par l'assistance technique pour les études et les activités de renforcement des capacités. Le Fonds est administré par la BAD.

Aux termes de la Déclaration du Sommet de Toronto, en juin dernier, le Premier ministre canadien et les autres dirigeants du G20 se sont engagés à assurer une reconstitution ambitieuse des ressources des mécanismes de financement concessionnel des banques multilatérales de développement, y compris le Fonds africain de développement.

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CHANGEMENTS CLIMATIQUES EN AFRIQUE DE L’OUEST : BAD MARQUE LES STRATEGIES DE LUTTE DANS SON AGENDA

Catégorie : AfriDev

Un atelier de formation sur des programmes de lutte contre les changements climatiques a réuni, durant trois jours, des membres de la Banque africaine de développement (Bad) à Dakar. Leur objectif est de faire en sorte que la banque intègre dans ses projets des politiques de sauvegarde de l'environnement.

L'Afrique est responsable de moins de 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, mais c'est la partie du monde qui subit le plus les conséquences ‘désastreuses’ des changements climatiques. Pourtant, les activités humaines dans les pays du Nord en sont la principale cause. Cette situation, qui se traduit par le réchauffement de la planète, est préjudiciable aux activités économiques et sociales et, par conséquent, au développement du continent noir. L'Afrique de l'Ouest, qui est très affectée, connaît une raréfaction de ses ressources en eau, une salinisation ou une aridification de ses sols et une érosion des zones côtières. L'agriculture, les infrastructures de base, mais aussi la santé des populations sont également menacées.

Pour jouer sa partition dans la préservation de notre environnement, la Banque africaine de développement (Bad) a organisé un atelier régional de formation sur ‘le renforcement de l'application des sauvegardes environnementales et sociales de la Banque et l'intégration des changements climatiques dans ses opérations’. La rencontre avait réuni à Dakar, du 8 au 10 novembre, des membres du personnel des bureaux régionaux du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire, de la Guinée, du Mali, du Niger et du Togo. Durant ces trois jours, ils ont été formés à l'élaboration de programmes pour la mise en œuvre de politiques de protection de l'environnement et de lutte contre les changements climatiques. La finalité étant de faire intégrer ces stratégies dans tous les projets de la Bad.

Le représentant résident régional du groupe de la Bad au Sénégal pense qu'il est urgent d'agir parce que toute attente reporterait, sur les générations futures, ‘le poids des impacts de ces changements’. Selon Mohamed H'Midouche, tout retard accusé sera contraire aux objectifs ‘de durabilité du développement’ et à l'atteinte des objectifs du millénaire de lutte contre la pauvreté. Certes, la priorité immédiate de l'Afrique n'est pas la réduction des émissions des gaz à effet de serre, mais il juge que les efforts faits peuvent permettre le développement des ‘énergies renouvelables’, l'efficacité énergétique, la gestion ‘durable’ des forêts, l'utilisation efficiente et rationnelle des ressources en eau, etc. Ce qu'on appelle ‘une voie de développement sobre ou économe de carbone’.

La stratégie de la Bad, à moyen terme, concerne la période 2008-2012. Elle met en avant la nécessité d'intégrer les changements climatiques dans tous les investissements réalisés par la banque. Mohamed H'Midouche a assuré que la Bad va continuer à coopérer avec les gouvernements des pays membres régionaux et leurs partenaires au développement pour trouver des solutions ‘idoines et durables’. Il estime même que cette expérience est à renouveler dans d'autres régions du continent, pour en faire bénéficier le plus grand nombre de pays. D'ailleurs, l'Ouganda va accueillir, dans deux semaines, un atelier du genre pour les pays de l'Afrique de l'Est. La rencontre pour les pays du Maghreb va se tenir au Maroc le mois prochain.

Source: Walf Fadjri

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PERSPECTIVES ECONOMIQUES POUR L’AFRIQUE SUBSAHARIENNE : LE FMI PREVOIT UNE CROISSANCE GENERALISEE

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Les perspectives économiques de l’Afrique subsaharienne pour les deux prochaines années promettent une meilleure croissance pour la région. En effet, selon le dernier rapport du Fonds monétaire international, le taux de croissance général de cette partie du continent pourra atteindre 5 % en 2010 et 5,5 % à l’horizon 2011.

Le continent renoue avec de meilleurs taux de croissance. Une reprise économique généralisée est en cours en Afrique subsaharienne, selon le Fonds monétaire international (Fmi) qui présentait hier l’édition 2010 du rapport sur les perspectives économiques régionales consacré à l’Afrique subsaharienne. Lesquelles prévoient en effet une croissance de 5 % en 2010 et 5,5 % en 2011.

‘Si cette tendance se confirme, la plupart des pays de la région auront bel et bien renoué avec des taux de croissance proches des niveaux élevés enregistrés au milieu des années 2000’, a déclaré Mark Plant, directeur adjoint du département Afrique du Fmi.

En 2010-2011, la croissance devrait ainsi être généralisée. Selon le rapport, la demande intérieure devrait rester vigoureuse en s’appuyant sur la hausse des revenus réels et le rythme soutenu de l’investissement privé et public. En outre, fait remarquer le texte, les exportations devraient bénéficier de la réorientation de plus en plus prononcée des échanges commerciaux vers les marchés dynamiques d’Asie. Cependant, relève le Fmi, ce tableau n’est pas sans zones d’ombre. En effet, relate-t-il, ‘le ralentissement économique de 2009 a fait des ravages. Surtout, la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement (Omd) a sans doute été retardée en raison de la baisse des revenus et de la hausse du chômage’, signale le Fmi. Qui pense également que si la croissance économique mondiale n’atteint pas les 4 à 4,5 % que laissent entrevoir actuellement les projections pour 2011 et au-delà, les perspectives pour l’Afrique subsaharienne seraient aussi plus incertaines. De plus, la croissance de l’Afrique subsaharienne sera largement tributaire du maintien des flux de financement aux niveaux élevés enregistrés récemment. ‘Si au contraire, l’aversion au risque devait l’emporter de façon durable ou, par exemple, l’assainissement budgétaire en Europe devait entraîner une diminution sensible des concours des bailleurs de fonds, il est presque certain que l’accélération attendue de la croissance du produit intérieur brut (Pib) s’en trouverait freinée’, prévient le Fmi.

Des incertitudes qui poussent l’institution financière internationale à indiquer des politiques à suivre pour soutenir la reprise. Ainsi, pense le Fmi, dans un grand nombre de pays, il est de plus en plus nécessaire de centrer la politique budgétaire non plus sur les mesures de stabilisation à court terme de la production mais plutôt sur les considérations financières à moyen terme et la viabilité de la dette. ‘Maintenant que la croissance économique est revenue à un niveau proche de son potentiel dans la plupart des pays de la région, les trajectoires des dépenses et des recettes doivent désormais être déterminées par les objectifs budgétaires à moyen terme, même là où le creusement des déficits des finances publiques est dû essentiellement au fait que les autorités ont laissé jouer les stabilisateurs économiques’, conseille le Fmi dans son rapport.

Cependant, ce qui a le plus frappé les experts qui ont présenté ce rapport, c’est la résilience dont le continent a fait preuve durant ces deux années de crise. ‘La résilience dont fait preuve la région s’explique, en grande partie, par l’application de politiques économiques bien conçues avant et pendant la crise financière mondiale de 2007-2009. Celles-ci ont, en effet, permis aux autorités nationales de manier avec adresse leurs politiques budgétaires et monétaires pour atténuer les effets négatifs du bouleversement soudain du commerce des prix et des flux de financement mondiaux’, note Mark Plant.

A noter que, par rapport aux autres régions créditées des meilleurs performances économiques sur le continent, la sous région ouest-africaine est caractérisée par un niveau d’investissement public-privé plus faible, une infrastructure physique et des marchés financiers moins développés, un environnement des affaires moins propice, une perception de moins en moins bonne de la gouvernance, des services publics moins efficaces, y compris dans l’éducation et la santé, et une instabilité politique récurrente dans certains pays.

Source: Wal Fadjri

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LA CROISSANCE ECONOMIE NE CREE PAS VRAIMENT D'EMPLOIS EN AFRIQUE DU SUD

Catégorie : AfriDev

En Afrique du Sud, la croissance économique ne conduit pas vraiment à la croissance de l' emploi, a analysé dimanche le professeur Carel van Aardt du Bureau des études de marché de l'université de Pretoria.

A la publication du rapport "Estimations des revenus individuels en Afrique du Sud, 2010", M. van Aardt a montré que la grande majorité des adultes sud-africains gagnent moins de 50.000 rands (plus de 7.100 dollars américains) par an.

D'après la South African Press Association (SAPA), le professeur a expliqué que ce phénomène se faisait malgré des niveaux relativement élevés de croissance économique ces deux dernières décennies.

Sur 32 millions environ d'adultes sud-africains, près de 24 millions gagnent moins de 50.000 rands par an.

En fait, en Afrique du Sud, la croissance économique ne se traduit pas toujours par une croissance des opportunités d'emploi, selon lui. La distribution des richesses dans le pays est faussée, d'après l'étude menée.

Environ 1,6% de la population sud-africaine (soit près de 522. 337 adultes) gagnent 25% de tous les revenus individuels du pays.

De 2009 à 2010, les personnes à hauts revenus en Afrique du Sud ont connu des niveaux de croissance bien plus élevés que les personnes à revenus moyens.

M. van Aardt a expliqué que la récession a eu des conséquences particulièrement graves sur la croissance de la classe moyenne émergente du pays. Sur les neuf provinces sud-africaines, le Gauteng compte le plus grand nombre d'adultes gagnant plus de 50. 000 rands par an.

En 2010, le Gauteng était la province la plus riche d'Afrique du Sud avec 35 % de tous les revenus individuels du pays.

Les Sud-africains noirs dominent la classe moyenne émergente avec 50.000 à 300.000 rands (7143 à 42858 dollars américains) par dans l'ensemble du pays.

Source: Hinhua

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JUSTICE DE TRANSITION AU BURUNDI

ALG a commencé en Avril 2009 une mission de
haute importance pour l'élaboration des outils
devant servir pour les consultations nationales
pour la Justice de transition au Burundi.

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