Didier a écrit le 06/11/2014 à 13h35

Bonjour M Charon,

C'est deux ans après que je découvre votre commentaire. Je m'apelle Didier Bidaux et j'étais dans votre classe quand nous avons fait ce reportage sur la destruction du presbytère, le journal devait s'appeler « Au fil de l'eau », j'avais gardé quelques exemplaires de ce petit journal que nous faisions (vous y employiez à l'époque la méthode "Freinet"), mais je ne les retrouve plus, ils ont dû être rangé définitivement lors d'un déménagement... :-(
Toute notre classe était venue sur place regarder les engins détruire la maison, cet évènement était d'autant plus important pour moi que j'habitais juste en face le presbytère.
La classe que nous occupions à l'époque est toujours une classe et il doit y avoir les CM2. Le plus étrange est que j'ai un petit-fils qui habite Yainville et qui jusqu'à présent n'a occupé que des classes dans lesquelles j'ai eu des cours, et s'il va en CM2 à Yainville, il ira probablement dans cette classe où j'ai dû rester 2 ans CE2 et CM1...

CHARON Bernard a écrit le 23/12/2012 à 18h58

Lisant votre intervention du 07/09/2012 (je parle à Laurent Quevilly), j'apprends que mes élèves auraient fait un reportage sur la destruction du presbytère. Je n'en ai aucun souvenir. J'aimerais en connaître le texte. Par ailleurs, je vous précise que vous n'avez certainement pas été mon élève. En effet, votre maman est décédée en septembre 1958. Vous avez dû partir alors. J'ai exercé à compter de la rentrée d'octobre 1958, effectivement dans la toute petite pièce située à l'arrière de la salle des fêtes. Il me semble que j'y suis resté 2 années. Nous y étions très à l'étroit. J'avais 34 élèves en 58-59. L'hiver, le froid était excessif. C'est le garde-champêtre de l'époque qui mettait en fonction le seul radiateur électrique qui s'y trouvait, à 8 heures le matin. Un matin, justement, lorsque je suis arrivé il faisait 4° dans la pièce. Il devait être 8 heures 05. J'ai pu alors obtenir un second radiateur (soufflant celui-là). Mais il faisait très froid. La température, certains jours, n'a pas dépassé 12 degrés malgré l'utilisation des deux radiateurs. Les élèves et moi-même gardions nos vêtements sur nous. Je crois qu'après 2 années, je suis arrivé - avec le CE1 - dans le préfabriqué construit dans la cour de l'école de filles. Peu de temps. Car Melle Naudoux est partie définitivement. J'ai alors pris en charge (fin octobre je crois) le CE2 - CM1 (pièce qui doit servir de bibliothèque désormais). Les effectifs de cette classe ont atteint, une année, 52 élèves. Or, il n'y avait .... que 50 places. Heureusement, M. Marcilloux m'a pris 3 élèves. Deux fillettes, orphelines de mère, placées provisoirement à Yainville, sont parties définitivement fin janvier. Un garçon est parti dans le courant de l'année (déménagement). J'ai donc achevé l'année avec 46 élèves ... et sur les "rotules". Maigre consol (suis contraint de couper. Je ne dois pas dépasser 2000 caractères) - Bernard Charon -Jumièges

Guy Cayron a écrit le 16/11/2012 à 11h26

je viens de lire avec plaisir votre mémo sur l'Abbé Coupel. Cet homme remarquable m'a appris le latin dans les années 1941/1942. Je venais de Duclair à Jumièges à vélo deux fois par semaine au presbytère. C'était sa soeur qui tenait son foyer trés simple et qui m'accueillait avec un tonitruant : "Monsieur le Curé, ton élève est là ! " Je suis heureux d'avoir eu .....de ses nouvelles !! bien tardives ,grâce à votre document. Merci.

Laurent Quevilly a écrit le 07/09/2012 à 13h21

Vous avez des photos représentant des détails de l'église d'Yainville ? Des souvenirs, des anecdotes ? N'hésitez pas à nous en faire part.
Dans les années 50, il y eut une fête pour le baptême de la cloche et un petit livret fut édité avec des poème de Pierre Chéron. Quelqu'un a-t-il cela dans ses archives ?
Les élèves de M. Charron firent un petit reportage dans le journal de l'école sur la destruction du presbytère. Idem, quelqu'un a-t-il cela dans ses vieux papiers ?
Laurent

Martial Grain a écrit le 01/12/2009 à 12h26

J'ai vécu les même choses mais au Mesnil.

J'ai eu L'abbé Coupel comme curé dès mes 2 premières années de cathéchisme. Et je me suis revu au fil de ton récit.
J'étais comme toi Enfant de Chœur et ai vécu les mêmes instants. Le bedeau, c'était M. Vallois, la jambe droite raide, allant vers le fond de l'église sonner, les habitués aux mêmes bancs, etc.

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