Aller au contenu


FORUMS ASTROLOGIE

Accés aux dossiers ASTRO - Nouveau dossier sur la Maison 8 disponible

Vos Questions/Réponses personnalisées en 24H par mail

Commandes d'études personnalisées (thème, prévisions, enfants, etc...)

Commandez votre ETUDE PREVISIONNELLE

Accés direct au site de Pierre ROBERT


Cliquez pour voir la carte du ciel actuellement


           

Forums d'Astrologie : Mon Neptune maître de V conjoint son mercure et opposé à sa lune

Message

Gibouleedemars
Membre

Voir plus


Date du message : jeudi 9 novembre 2017 à 18h24


Bonsoir,

J'apprends plein de choses ici, notamment l'importance des planètes generationnelles lorsqu'elles sont maîtres de I, V ou VII !
Il se trouve que mon neptune scorpion dans ma II (et maître de ma V) est à la fois conjoint à son mercure (maître de sa VIII) sagittaire dans sa II et opposé à sa lune taureau dans sa VIII.
Par ailleurs mon mercure (maître de ma VIII ?*) poissons dans ma V forme un trigone à son neptune maître de sa V) scorpion dans sa I.
Comment interpréteriez-vous ces éléments ?

*ma maison VIII commence en taureau et se termine au tout début du cancer. Tu coup quel est son maître ? Venus et Mercure à la fois ?

L'ennui dans ce monde, c'est que les idiots sont sûrs d'eux et les gens sensés pleins de doutes - Bertrand Russell -

Message

Pierre Robert
Administrateur et Modérateur

Voir plus


Date du message : vendredi 10 novembre 2017 à 07h05


Bonjour Gibouleedemars

Ton Neptune maitre de 5 conjoint à son Mercure peut aider à la communication au sein de relation plus sur le plan intellectuel de son côté, tandis que l'opposition à sa Lune fait que vous pouvez avoir certaines divergences dans la manière de vivre les choses au quotidien. Mais le fiat que il y ait une bonne communication peut permettre d’aplanir ce risque.

Bonne journée

Pierre

Message

Gibouleedemars
Membre

Voir plus


Date du message : vendredi 10 novembre 2017 à 09h15


Merci beaucoup !

L'ennui dans ce monde, c'est que les idiots sont sûrs d'eux et les gens sensés pleins de doutes - Bertrand Russell -

Haut de page