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Maria Valtorta : Jésus est-il né selon les lois humaines ?

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JeanPaul
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Date du message : vendredi 5 janvier 2018 à 22h40


A lire le récit de Maria Valtorta, on peut en douter. En effet, la vision de la naissance de l'enfant Jésus est masquée par une lumière croissante puis aveuglante puis décroissante ce qui rend tout le processus physiologique de la naissance invisible ! :
"Et la lumière croît de plus en plus. L'œil ne peut la supporter. En elle, comme absorbée par un voile de lumière incandescente, disparaît la Vierge... et en émerge la Mère. Oui, quand la lumière devient supportable pour mes yeux, je vois Marie avec son Fils nouveau-né dans ses bras" tome I chap 29 §171 et 172
Les étapes naturelles accompagnant tout accouchement : Perte des eaux, contractions, section du cordon ombilical ont-elles existées ?. La question mérite d'être posée . D'autre part, la vitalité affichée par la Vierge Marie après cette naissance étonne :
"Marie a ouvert le coffre et en a tiré les linges et les langes. Elle est allée près du feu pour les réchauffer. La voilà qui va vers Joseph".
Comment peut-elle se déplacer si facilement avec le cordon ombilical puisqu'il n'est nullement fait mention qu'il a été coupé !

Amitiés à tous

Jean Paul

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luigi
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Date du message : dimanche 7 janvier 2018 à 19h26


Bonjour Jean-Paul,

Tome 1 chapitre 25 page 105.
( entre parenthèses : mis par luigi)

Marie dit :

Mais si je n'avais pas en moi la fièvre brûlante
( éveil de la chair, suite à la désobéissance) de la chair, il y avait pourtant encore en moi le sacrifice de ne pas être mère.

 La maternité, exempte de tout ce qui maintenant l'avilit,
avait été aussi accordée à Ève par le Père Créateur : Douce et pure maternité, sans pesanteur ( de la chair ...) des sens ! J'en ai eu l'expérience.

De combien s'est appauvrie Ève en renonçant ( en désobéissant ) à cette richesse ! Plus que de l'immortalité.

Et que cela ne vous paraisse pas exagération.

Voici la réponse de Marie, qui devrait dissiper tout doute et interrogation humaine.

Avec seulement même, très peu de Foi.

Me semble-t-il Jean-Paul, amicalement.

Luigi.

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Jean Paul
Visiteur


Date du message : lundi 8 janvier 2018 à 20h29


Bonsoir Luigi
Ta réponse sur la normalité, au regard des lois naturelles, de l'accouchement de la Vierge Marie, accouchement mystérieux caché par un rideau de lumière tant dans le récit de Maria Valtorta que dans celui de la bienheureuse Catherine Emmerich, laisse une large place à l'imagination. Marie affirme effectivement que sa maternité fut exempte de tout ce qui maintenant l'avilit. Soit ! On en revient donc à l'hypothèse de l'unique accouchement réalisé à l'ancienne ( c'est-à-dire conformément au mode voulu par le Père avant la faute originelle ) : Jésus serait né par un flux d'Amour du Père, sans luxure et par le seul mouvement de la charité.
Cette hypothèse, qui cadre assez bien avec ce moyen de reproduction asexué qu'est la parthénogenèse, est confortée par le fait que Marie n'a semble-t-il rien senti physiquement au moment de la délivrance (La délivrance étant la troisième et dernière phase du travail d'accouchement, phase caractérisée par le décollement et l'expulsion du placenta, du cordon et des membranes suite à la reprise des contractions utérines qui ont lieu quelques minutes après l'expulsion du nouveau-né.).
L'enfant Jésus apparaît sous les yeux de Maria Valtorta dès que la lumière s'estompe comme si une sage femme mystérieuse s'était occupée de tout.

Jean Paul

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luigi
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Date du message : mercredi 10 janvier 2018 à 22h56


Bonsoir Jean-Paul,

Essaie et tente au moins une fois (si possible)de te hisser à ce que puisse être la réalité d’un accouchement tel que Dieu le souhaitait.

Et tel que le décrit si justement sans équivoque, la Sainte Vierge Marie.
Il suffit de lire, c’est du français.

La maternité, exempte de tout ce qui maintenant l'avilit,
avait été aussi accordée à Ève par le Père Créateur : Douce et pure maternité, sans pesanteur des sens ! J'en ai eu l'expérience.

De combien s'est appauvrie Ève en renonçant à cette richesse ! Plus que de l'immortalité.

Et que cela ne vous paraisse pas exagération.

Crois-tu que la Vierge-Marie exagère en nous disant, Elle, cela ?

Il n’est aucunement question des lois naturelles de l’hypothèse que tu émets, qu’un humain dans toute sa hauteur puisse s’imaginer,
" à l’ancienne "
... avec tes explications sérieuses, " médicales",
arrêtons Jean-Paul d’essayer de comparer le possible si limité de l’humain face au Divin.

Tu cites:
Soit ! On en revient donc à l'hypothèse de l'unique accouchement réalisé à l'ancienne ( c'est-à-dire conformément au mode voulu par le Père avant la faute originelle )

Est-ce ce que tu cites qui est vraiment écris dans le tome 1 ?
(c'est-à-dire conformément au mode voulu par le Père, Dieu, avant la faute originelle " à l’ancienne" avec tout ce que tu cites.)
Essaye au moins de relater sans vouloir tromper, car cela est manifeste.
Les lecteurs ne sont pas dupes.
Et cela me répugne de devoir toujours faire ces remarques pour rester dans la vérité écrite dans l’œuvre.

Relis bien ce qui est décris au tome 1 concernant le projet de Dieu pour les descendants d’Adam et Ève avant leur désobéissance, et il ne faut rien ajouter pour comprendre.

Quand la Foi éclaire.

Amicalement Jean-Paul, Luigi.

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Jean Paul
Visiteur


Date du message : vendredi 12 janvier 2018 à 00h18


Le problème avec toi Luigi, c'est que tu n'as aucun regard critique sur les textes religieux ou les révélations privées. Ce qui fait que tes réponses laissent souvent transparaître ton énervement quand on mettre en doute tes "évidences". Ainsi, quand la Vierge Marie parle de sa douce et pure maternité, sans pesanteur des sens !, pour toi, il suffit de lire puisque tu as tout compris dans les détails !
Compris quoi ?
Moi, par contre, j'ai compris que l'accouchement de Marie s'était tout simplement fait suivant les lois naturelles sans problème et sans douleur ( comme beaucoup de maternités ). Cette conviction est d'ailleurs largement répandue dans l'Eglise. J'ai fait référence au mode prévu avant le péché originel à cause des "termes" employés par la Vierge Marie faisant allusion à Eve, termes qui tendraient à en faire un accouchement miraculeux sans pesanteur des sens !"
Mais je constate que ma conviction d'un accouchement sans douleur se heurte à l'affirmation de Jésus qui, dans un extrait d'une dictée tirée des cahiers de 1943 : catéchèse du 23 juin page 96 ), confie que sa Mère connut les douleurs de la maternité
"L'on croit généralement que ma Mère n'a souffert que moralement. C'est faux ! …..C'est pourquoi, elle subit en tant que femme, les inévitables souffrances de la femme qui conçoit un enfant : elle souffrit les fatigues de la chair alourdie par mon poids, elle souffrit en me donnant le jour … )
Elle se heurte aussi à ce passage de l'Apocalypse qui décrit une femme qui accouche dans les douleurs :
" Elle est enceinte et crie dans les douleurs de l'enfantement" ( Ap 12,2 )

Amitiés

Jean Paul

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luigi
Membre

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Date du message : vendredi 12 janvier 2018 à 23h21


Bonsoir Jean-Paul,

Tu cites:
Mais je constate que ma conviction d'un accouchement sans douleur se heurte à l'affirmation de Jésus qui, dans un extrait d'une dictée tirée des cahiers de 1943 : catéchèse du 23 juin page 96 ), confie que sa Mère connut les douleurs de la maternité

Jean-Paul ! Rester dans la Vérité, si c’est pour communiquer, à autrui, sans lever doutes ou suspicions.

C’est vrai que ce n’est pas chose aisée avec l’Oeuvre de Jésus, qui pourtant ne se contre-dit jamais, mais pourrait le laisser croire pour quelqu’un qui applique ses paroles hors du contexte donné.

Que tu as cité.

Où Jésus parle des douleurs de Marie pendant la portée, avant l’accouchement, douleurs qu’elle subit et offrit en tant que co-rédemptrice et dans bien d’autre situations.

Pour la naissance Jésus est très clair : "n’appliqua pas à la sans faute"
les deux principales condamnations de la chair, d’Eve en particulier; la douleur de la mort et celle de l’accouchement.

Les cahiers de 1943 le 15 septembre.
Jésus dit:
La justice divine, qui ne ment pas et ne se contredit jamais, fut fidèle à ses antiques promesses et n’appliqua pas à la sans faute ( la Vierge Marie),
comme étaient sans faute les premiers parents,
les deux principales condamnations de la chair, d’Eve en particulier; la douleur de la mort et celle de l’accouchement.
Ma naissance fut une très douce extase.

Comme Marie l’a décrit : " Douce et pure maternité "

Et la suite... dans les cahiers de 1943

Dans un contexte plus général:
Pour garder la crédibilité il faut d’abord ne pas tenter de tromper car les dupes sont très souvent ceux qui veulent duper les autres,
et cela se voit aux fruits portés.

Je suis uniquement à la recherche de la Vérité que j’ai trouvé ... et que je découvre encore bien souvent dans l’Oeuvre et dont je tente de partager dans ces lignes avec ceux qui la recherche, avec leur aide.

Comme tu m’écris il y a un problème, avec luigi ... et moi, avec Jean-Paul,
heureusement on arrive encore quand même ... à communiquer, merci.

Amicalement Jean-Paul, Luigi.

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Jean Paul
Visiteur


Date du message : samedi 13 janvier 2018 à 21h50


Bonsoir Luigi
Tu me parles des douleurs de Marie pendant la portée ( je préfèrerais le terme "grossesse" moins péjoratif ) Tout ça pour m'expliquer que Marie a un peu souffert pendant sa grossesse et pas du tout lors de son accouchement.
Comment alors concilies-tu cette analyse avec la confidence de Jésus faite à Maria Valtorta citée :
"Elle souffrit les fatigues de la chair alourdie par mon poids, elle souffrit en me donnant le jour … )"
Il faut tout lire Luigi !
En clair, je traduis : Ma mère souffrit pendant sa grossesse et lors de son accouchement
Pour ma part, je fais abstraction de cette confidence en totale contradiction avec les visions de Maria Valtorta, Catherine Emmerich et Marie d'Agréda, et maintiens que la Vierge Marie a eu un accouchement sans problème comme certaines femmes d'aujourd'hui. Un accouchement hors normes facilité par l'absence de membrane secondine selon les visions de Marie d'Agréda.
En effet, Marie d'Agréda se focalise sur cette anomalie dans l'accouchement de Marie
"L'enfant Jésus ne fit que passer sans aucune altération matérielle à travers les parois du tabernacle immaculé, comme les rayons du soleil qui pénètrent une glace de cristal sans l'ébrécher, et la rendent plus belle et plus éclatante. Et avant que d'expliquer la manière miraculeuse avec laquelle cela eut lieu, je dis que l'Enfant-Dieu naquit sans cette membrane appelée secondine, qui embarrasse les autres enfants à leur naissance et les enveloppe dans le sein de leur mère
ainsi il ne fallait point que cette membrane ou secondine qui avait si intimement adhéré à son très-saint corps, et qui était une partie du sang et de la substance de sa mère, pût se corrompre hors du sein virginal"

Amitiés Luigi

Jean Paul

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luigi
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Date du message : dimanche 14 janvier 2018 à 22h12


Bonsoir Jean-Paul,

Dictée du 23 juin des cahiers de 1943.
Tu cites:
Comment alors concilies-tu cette analyse avec la confidence de Jésus faite à Maria Valtorta citée :
"Elle souffrit les fatigues de la chair alourdie par mon poids, elle souffrit en me donnant le jour … )" 55.
Il faut tout lire Luigi !

(A lire: note 55 en bas de page qui reporte aux dictées 7 septembre, 15 et 27 septembre, 8,18,25,29 décembre )
Bien sûr Jean-Paul, pourquoi ne le fais-tu pas ? (Note 55)
Et voir la note 143 concernant la dictée du 23 juin. )

En clair, je traduis : Ma mère souffrit pendant sa grossesse et lors de son accouchement
Pour ma part, je fais abstraction de cette confidence en totale contradiction avec les visions de Maria Valtorta, Catherine Emmerich et Marie d'Agréda, et maintiens que la Vierge Marie a eu un accouchement sans problème comme certaines femmes d'aujourd'hui.

En clair, tu traduis ! ... quelle mauvaise traduction ! Apprend plutôt à bien la lire avant de traduire l’Oeuvre de Jésus, afin de ne pas écrire le contraire de ce qu’Il nous a transmit.
Et n’allez pas comprendre mes paroles de travers (143 ) .
( 143 Comme cela pourrait se produire pour la dictée du 23 juin)

Et il me revient de lire cela ! ... sur ce site ...
Pas besoin de mêler Catherine Emmerich et Marie d’Agréda a ce qui est dit dans l’Oeuvre, l’Oeuvre se suffit amplement à elle-même pour la Vérité.
Rappelle-toi ce qu’a dit Jésus à ce sujet.

Non ! " comme certaines femmes d’aujourd’hui."
Marie a eu un accouchement comme l’a cité Jésus :
Ma naissance fut (pour Marie) une très douce extase.
Et il n’y a pas à mettre en doute ce qu’en a dit Jésus, et Marie ...
mon point de vue Jean-Paul ! Dans la Vérité dite de Jésus, pour qui sait lire et ne point vouloir tromper.


Note du 7 septembre :
Jésus dit:
De même, celui qui pense à la gloire de Marie et ne médite pas sur la façon dont elle parvint à la gloire n’est qu’un sot.
Le fruit de son sein, moi, le Christ, verbe de Dieu, à déchiré son sein.
Et n’allez pas comprendre mes paroles de travers (143 ) .
( 143 Comme cela pourrait se produire pour la dictée du 23 juin)

Je ne l’ai pas déchiré humainement.
Elle était au-dessus des misères humaines; sur elle ne pesait pas la condamnation d’Eve, mais elle n’était pas au-dessus de la douleur.

... et il faut continuer à bien ... lire, pour bien informer ...

En toute amitié Jean-Paul, Luigi.

Message modifié le dimanche 14 janvier 2018 à 22h15 par luigi

Message

Jean Paul
Visiteur


Date du message : lundi 15 janvier 2018 à 13h14


Voici trois révélations de Jésus tirées des Cahiers de 1943 qui contredisent les visions de la naissance de Jésus par les grands mystiques
23 juin 1943
L’on croit généralement que ma Mère n’a souffert que moralement. C’est faux. La Mère des mortels a connu tout genre de souffrance. Non parce qu’elle l’avait mérité, elle était immaculée et elle ne portait pas en elle l’hérédité douloureuse d’Adam, mais parce que, étant corédemptrice et Mère de tout le genre humain, elle devait consommer le sacrifice jusqu’au fond et sous toutes ses formes. C’est pourquoi elle subit, en tant que femme, les inévitables souffrances de la femme qui conçoit un enfant : elle souffrit les fatigues de la chair alourdie par mon poids, elle souffrit en me donnant le jour.
7 septembre 1943
Le cœur de ma Mère connut la morsure des épées de la douleur du moment où la Lumière, quittant le centre du Feu Unique et Trin, pénétra en elle, amorçant l’Incarnation de Dieu et la Rédemption de l’humanité; et cette morsure s’accrut, d’heure en heure, pendant la sainte gestation au cours de laquelle le sang divin s’élaborait d’une source de sang humain, le cœur du Fils battait au rythme du cœur de la Maman, la chair éternelle se formait avec la chair immaculée de la vierge.
15 septembre 1943
C’est une opinion très répandue parmi les chrétiens, et chrétiens catholiques, que ma Mère n’a jamais souffert comme les mortels souffrent en général. Ils croient que la douleur lui vint, mais que, étant donné sa nature immaculée, elle put la supporter aisément parce que la Grâce l’atténuait. Bref, ils croient qu’elle eut le choc de la douleur, mais qu’elle ne put pénétrer en elle, car sa nature immaculée et la Grâce, comme une cuirasse impénétrable, la protégeaient. Mais c’est une grave erreur.

Pour n'importe quel lecteur neutre, ces contradictions interrogent et sont préjudiciables à la bonne compréhension du déroulement de la naissance de Jésus. Minimiser ces contradictions en prétextant que l'accouchement dans l'extase n'exclut pas les douleurs de la maternité, c'est faire appel à des subterfuges peu crédibles (L'extase caractérisant par nature un état où l'individu se ressent comme " transporté hors de lui-même" donc hors de la souffrance physique)
Je ne comprends que l'entourage de Maria Valtorta ne lui a pas demandé quelques explications claires sur ses contradictions qui ressortent entre ses cahiers et sa vision de la naissance de Jésus

Amitiés Luigi

Jean Paul

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luigi
Membre

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Date du message : lundi 15 janvier 2018 à 22h25


Bonsoir Jean-Paul,

Je ne réfute aucunement que Marie aie connut des douleurs physiques et morales étant Co-Rédemptrice comme Jésus le cite dès l’Annonciation et aussi après son accouchement.

Ce que moi je comprends, à la naissance, à l’accouchement ce fut comme
le cite Jésus :
Ma naissance fut (pour Marie) une très douce extase.
Comme le dit Marie également.

Ce qui avait été accordé à Ève (avant sa faute) par le Père Créateur:
Douce et pure maternité.

La maternité, exempte de tout ce qui maintenant l'avilit,
avait été aussi accordée à Ève par le Père Créateur : Douce et pure maternité,
sans pesanteur des sens ! J'en ai eu l'expérience.

De combien s'est appauvrie Ève en renonçant à cette richesse ! Plus que de l'immortalité.

Et que cela ne vous paraisse pas exagération.

Elle était au-dessus des misères humaines; sur elle ne pesait pas la condamnation d’Eve, mais elle n’était pas au-dessus de la douleur.

Il n’y a pas à mettre en doute cela ni à le comprendre de travers avec des supputations tortueuses.

Il n’y a rien de plus explicite que cela :
une douce extase ...
douce et pure maternité ...
veut bien dire pour un esprit simple un état ... où ne se trouve pas de souffrance physique.

Et je ne pense pas exagérer en comprenant ce-là pour cet état décrit.
L’Oeuvre de Jésus a été écrite pour les esprits simples, rappelle toi.

Ta lecture est autre ... libre à toi d’y croire.
Nous saurons qui de nous deux, aura bien " lu " quand nous serons une fraction d’instant en pleine lumière.

Larousse 2008 Extase:
1. État d’une personne qui se trouve comme transportée hors du monde sensible, par l’intensité d’un sentiment mystique.
2. Vive admiration, plaisir extrême provoqué par une personne, une chose.


" hors du monde sensible"
... tu vas me trouver encore une "autre explication" sans doute.

Amicalement Jean-Paul, luigi.

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