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Maria Valtorta : Un protestant dans les parages

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lya61
Membre

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Date du message : jeudi 6 septembre 2018 à 17h27


Bonjour,

Que diriez-vous à un chrétien protestant (moi) ?
Je m'explique avec une petite présentation ^^ : je suis protestant évangélique, né dans une famille de protestants, converti depuis un bon nombre d'années et relativement solide dans ma foi et dans la doctrine confessée par les évangéliques.
Pourtant le Seigneur m'a fait grâce de tomber sur l'oeuvre de Maria Valtorta, dont je me nourris depuis maintenant 2 ans.
Croyez-moi ça secoue très fort pour un évangélique de ma trempe, nous qui avons l'habitude de prôner le "Sola Scriptura". Je ne dis pas que ça ne secoue pas un catholique, mais je pense que ça secoue davantage un protestant.
Nous avons par exemple un gros problème avec la doctrine mariale, les sacrements et d'autres pratiques de l’Église catholique que j'ignore encore. Problème qui vient du fait que dans la Bible Marie est quasi absente, ainsi que les sacrements, dont l'eucharistie selon la compréhension des catholiques.

Étant à présent nourri régulièrement des révélations du Christ à Maria Valtorta, je commence à être éclairé de ces différents points. Mais sans ces révélations, je n'aurais sans doute jamais "adhéré" à Marie ou aux sacrements...
Je tente actuellement de me faire le puzzle de l'histoire de l’Église si c'est possible, à comprendre comment la Vierge et les Sacrements ont pu parvenir jusqu'à nous. Pour moi tout cela était hérésie, invention des catholiques.

Peut être y' t-il un autre protestant dans le coin qui a eu une expérience similaire ?

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François-Michel
Visiteur


Date du message : jeudi 6 septembre 2018 à 20h30


Je suis moi-même étonné de ce que cette oeuvre puisse réunir des hommes qui sont humainement séparés, voir opposés. Elle est en effet aussi bien appréciée par le traditionnaliste que par le progressiste qui pourtant s'écharpent sur le concile. Il en est de même pour le catholique ou le protestant qui humainement font des choix parfois divergents. Le prêtre s'en sert pour ses sermons, mais le pasteur aussi. Sans compter son audience au-delà du christianisme.
C'est là le grand mystère de l'oeuvre.
J'en ai fini par conclure que cela ne s'explique que par l'auteur qui n'est pas humain, mais divin. Maria Valtorta n'étant que "l'instrument" selon la phrase de Paul ; ce n'est plus moi qui vis, c'est le Christ qui vit en moi.
Il y a des protestants qui, comme toi, vivent l'oeuvre de Maria Valtorta au sein du protestantisme. Le plus connu est Nadir Stéphane Jah, président fondateur de "lecteurs sans frontières", réseau de bénévoles lecteurs.
Malheureusement il ne pratique pas ce forum. ***
L'oeuvre de Maria Valtorta n'est donc pas la propriété d'un culte, mais la propriété du Christ qui l'inspire.

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Emmanuel
Membre

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Date du message : vendredi 7 septembre 2018 à 08h29


Bonjour lya,

Merci pour ton partage. Je prie pour que le Seigneur te fasse rencontrer ces personnes que tu cherches et qui, peut-être, vivent un cheminement qui ressemble au tiens.

Citation :

Que diriez-vous à un chrétien protestant (moi) ?

Oh, eh bien, qu'il y a bien plus de mérite de parcourir le chemin que tu prends que le mien.

Tu es prêt à sacrifier ce qui est connu, familier et confortable humainement, car tu perçois qu'il faut le faire pour suivre la Lumière de Dieu jusqu'au bout.

C'est le signe d'une âme totalement attirée par Dieu. C'est le signe d'une âme capable de grandes choses, dont Dieu pourra se servir pour accomplir ses desseins.

Beaucoup de prière et d'admiration de ma part.

Que le Seigneur te bénisse et que Sa Lumière t'accompagne toujours.

Fraternellement,

Emmanuel

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luigi
Membre

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Date du message : vendredi 7 septembre 2018 à 22h19


.
.

Je suis moi-même étonné de ce que cette oeuvre puisse réunir des hommes qui sont humainement séparés, voir opposés. Elle est en effet aussi bien appréciée par le traditionnaliste que par le progressiste qui pourtant s'écharpent sur le concile. Il en est de même pour le catholique ou le protestant qui humainement font des choix parfois divergents. Le prêtre s'en sert pour ses sermons, mais le pasteur aussi. Sans compter son audience au-delà du christianisme.
C'est là le grand mystère de l'oeuvre.
J'en ai fini par conclure que cela ne s'explique que par l'auteur qui n'est pas humain, mais divin. Maria Valtorta n'étant que "l'instrument" selon la phrase de Paul ; ce n'est plus moi qui vis, c'est le Christ qui vit en moi.
Il y a des protestants qui, comme toi, vivent l'oeuvre de Maria Valtorta au sein du protestantisme. Le plus connu est Nadir Stéphane Jah, président fondateur de "lecteurs sans frontières", réseau de bénévoles lecteurs.
Malheureusement il ne pratique pas ce forum. ***
L'oeuvre de Maria Valtorta n'est donc pas la propriété d'un culte, mais la propriété du Christ qui l'inspire.


Bienvenue à lya61 à qui cette Oeuvre parle à son âme, mais en lisant il n’est pas possible de ne pas reconnaître celui qui parle.
Et à tout le moins suivre le conseil de Pie XII, que je ne vais pas rappeler ici.
Je suis ravi de lire cette vérité que tu écris Francois-Michel (DEBROISE ?)


Je me trouve bien souvent dans des églises, que ce soit en Belgique, en France (Paris), où en Italie, jamais je n’ai entendu de prêtres faire allusion aux écrits du Christ (M.V) et encore actuellement chaque dimanche, où ils
font toujours état ... de ce qui est canonique (épîtres et évangiles). Où ils nous rabattent les oreilles avec ce que l’on sait depuis ... des décennies.
Mieux ! Quand j’en parle (aux consacrés), toujours une gêne pour me répondre, soit qu’il ne l’on pas encore lu ... soit qu’il en ont entendu parler ...
mais sans plus. Je vois très bien que cette Oeuvre est considérée comme non-grata par le clergé, ce qui m’offusque au plus haut point évidemment.

François-Michel si tu as d’autres échos que le mien je serais ravi de les connaître.

Pas de ceux comme lya61 là, il y en a beaucoup, comme moi, toi, et d’autres vrais Fans, où Jésus parle avec son Oeuvre ... son Oeuvre,
rejetée pour sa forme Divine, que tous savent pourtant,
réellement ... Divine, mais rejeté comme alors il y a 2018 ans.

Luigi.

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lya61
Membre

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Date du message : dimanche 9 septembre 2018 à 01h23


Merci à vous, pour vos mots et vos prières.

luigi a écrit :

.

mais en lisant il n’est pas possible de ne pas reconnaître celui qui parle.

Luigi.

C'est ce qui m'est arrivé. J'ai encore du mal à le croire en y repensant. Je suis tombé sur Maria Valtorta suite à une vidéo sur Youtube. J'ai lu ce qu'on disait d'elle et bien sûr j'ai pensé que ce n'était qu'une dame qui avait romancé l'évangile, comme d'autres ont pu le faire. Mais après la lecture de seulement quelques chapitres, j'ai été frappé, j'ai reconnu les paroles du Christ, je l'ai reconnu. Je me disais : c'est incroyable, c'est vraiment Lui qui parle !! C'est le Jésus des évangiles de la Bible que je connais depuis tant d'années. Dès les premières lectures, ça me brûlait au dedans. C'était le même effet que pour les disciples sur le chemin d’Emmaüs.

Ça m'a bouleversé, renouvelé en grande partie. J'ai à présent plus que jamais envie d'être à la hauteur de l'appel du Seigneur, d'être digne d'être son disciple, de Lui être semblable plus que jamais. A vous aussi j'espère que ça vous fait le même effet. Je prie que ceux qui lisent cette oeuvre puisse toujours grandir spirituellement.

Dieu vous bénisse.

Message modifié le mardi 11 septembre 2018 à 09h43 par lya61

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Emmanuel
Membre

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Date du message : dimanche 9 septembre 2018 à 04h27


Citation :

Dès les premières lectures, ça me brûlait au dedans. C'était le même effet que pour les disciples sur le chemin d’Emmaüs.

Ça m'a bouleversé, renouvelé en grande partie. J'ai à présent plus que jamais envie d'être à la auteur de l'appel du Seigneur, d'être digne d'être son disciple, de Lui être semblable plus que jamais. A vous aussi j'espère que ça vous fait le même effet.

Oui, quel feu, quelle flamme allumée à cette lecture.

Et tu as raison, lya, c'est vraiment un appel. Nous avons beaucoup reçu. Il faut faire fructifier ces talents, par toujours plus d'Amour, en correspondant toujours plus à la Volonté de Dieu, en se donnant toujours plus à Lui sans réserve.

Amicalement,

Emmanuel

Message

Richard
Visiteur


Date du message : lundi 10 septembre 2018 à 19h41


Citation :

J'ai lu ce qu'on disait d'elle et bien sur j'ai pensé que ce n'était qu'une dame qui avait romancé l'évangile,

Bonjour Lya61,
Comme certains de ses détracteurs tu pensais que cela était romancé. Mais il ne suffit pas de lire il faut aussi chercher pourquoi l’instrument (Maria valtorta) s’est servi d’un style d’écriture qui laisse à croire à une écriture romancée.
Je pense que sa façon de décrire les choses avec tants de détails, de définitions, de soins et de précisions n’est pas involontaire mais au contraire déterminée. La genèse parle de la création et dans ce que fit Dieu il ne faut pas oublier que tout ce qu’il fit était bon. C’était le paradis sur terre avec toute sa magnificence. Donc quand Maria Valtorta parle de ce qu’elle voit en quelque sorte elle nous entraîne dans cette création, elle nous là rappelle, nous fait plonger dans ces merveilles que nous nous ne voyons plus ou seulement avec des yeux imparfaits qui ne voient pas tous ces détails qui nous échappent ou qui nous sont indifférents. Dans le bruit, la pollution et les horreurs du monde actuel il m’est agréable quand je lis un passage ou ‘’l’instrument ‘’relate les merveilles qu’elle voit, qu’elle nous fait partager afin de nous rappeler comme la création était belle et j’oublie le temps de la lecture ce qui m’entoure pour rêver et penser ….comme cela devait être beau.
Non Maria ne romance pas elle nous ouvre les yeux, elle est comme un peintre qui sur sa toile essaye de ne pas oublier le moindre détail. La connaissance qui lui est donnée sur les fleurs, les arbres, les animaux, les étoiles, les monts et montagnes, les rivières, la culture des gens etc….etc…tout cela nous est offert pour une simple raison celle d’éveiller l’amour de la création.
Richard

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JeanPaul
Membre

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Date du message : jeudi 13 septembre 2018 à 22h48


Bonsoir Lya61

Croyant ou incroyant, nul ne peut nier l'existence d'un homme nommé Jésus relatée dans les écrits du célèbre historien juif et romanisé du 1er siècle, Flavius Joseph.
Partant de cette vérité historique non contestable, se pose alors l'éternelle question : Ce Jésus n'était-il qu'un homme ou était-il vrai Dieu et vrai homme ou était-il mi-homme et mi-Dieu comme le pensait Arius ?. Pour se déterminer, le futur croyant n'a finalement que la lecture des Evangiles canoniques pour se faire une idée de l'homme qu'était Jésus. Or, ceux-ci, écrits longtemps après les faits, essayent surtout de mettre l'accent sur sa divinité, son enseignement et sa relation unique avec Dieu son Père. Mais que sait-on du Jésus de tous les jours qui a vécu 33 ans dans une Palestine occupée ? à vrai dire peu de chose !. 33 ans de vie terrestre par rapport à l'éternité c'est certes dérisoire pour un Dieu mais une biographie faite de 4 Evangiles canoniques focalisés sur 3 années de vie publique qu'on peut réduire à 2 Evangiles après suppression des redondances ( paraboles et passages identiques … ) , c'est bien peu pour connaître le caractère et la vie d'un homme.
Comment alors ne pas comprendre les multiples interrogations que peut se poser un croyant . Qu'a-fait Jésus durant ses 30 ans de vie cachée ? . Pourquoi les Evangiles parlent si peu de Marie ? Comment autant d'années de vie, passées en qualité de fils unique auprès d'une maman maternelle, peuvent laisser à la postérité si peu de traces de liens affectifs entre une mère et son fils ? ...Je pourrais continuer l'énumération des questions mais à quoi bon !.

C'est ce Jésus aux prises avec la "vraie vie" que Marie Valtorta nous décrit. Sans multiplier les extraits tirés de l'Œuvre de MV qui répondent à beaucoup de ces interrogations, je ne citerais que l'extrait des adieux déchirants de Jésus à sa Mère qui montre l'intensité de la relation existante entre une Mère et son enfant et qui rejoint ta remarque pertinente sur la mise à l'écart de Marie dans le protestantisme :
Nous avons par exemple un gros problème avec la doctrine mariale ! :

Extrait Tome II chap 1 §44 ( Vision du mercredi 9 février 1944, 9h30)

Penchée sur l'établi, Marie pleure. On dirait une enfant. Sa tête s'appuie sur son bras gauche replié. Elle pleure sans bruit, mais douloureusement. Jésus entre doucement et s'approche si légèrement qu'Elle ne s'en rend compte que lorsque le Fils lui met la main sur la tête en l'appelant "Maman !" d'un ton d'amoureux reproche.
Marie lève la tête et regarde Jésus à travers un voile de larmes. Elle s'appuie à Lui, les deux mains jointes contre son bras droit. Jésus lui essuie le visage avec un coin de sa large manche et l'attire en ses bras, sur son cœur lui déposant un baiser sur le front. Jésus est majestueux, il semble plus viril qu'à l'ordinaire et Marie paraît plus jeune sauf en son visage marqué par la douleur.
"Viens, Maman" lui dit Jésus, et la serrant étroitement de son bras droit contre Lui, il marche en revenant dans le jardin où il s'assied sur un banc contre le mur de la maison.
Le jardin est silencieux maintenant dans la nuit. Il y a seulement un beau clair de lune, et une lueur qui sort de la salle à manger. La nuit est tranquille. Jésus parle à Marie. Au début je ne comprends pas les paroles à peine murmurées et auxquelles Marie acquiesce en inclinant la tête.
Puis j'entends : "Fais venir les parents. Ne reste pas seule. Je serai plus tranquille pour accomplir ma mission. Mon amour ne te fera pas défaut. Je viendrai souvent et te ferai prévenir quand je serai en Galilée sans pouvoir revenir à la maison. Tu viendras me voir alors; Maman, cette heure devait venir


Comment après avoir lu cet émouvant passage ne pas comprendre de manière " naturelle " et non "intellectuelle" la place immense que tient Marie dans le cœur de Jésus. ?

En relation avec ce passage, je termine par cette critique humoristique que j'ai lu à propos du point de vue protestant sur Marie :
Certains protestants sont friands pour décrire Notre-Dame comme une «couveuse» glorifiée, une créature utilisée par Dieu, puis mise de côté sans ménagement. Dans ce point de vue étrange, Dieu devient le «consommateur» ultime, faisant une cueillette des humains au hasard pour certaines tâches, les utilisant et les jetant à la poubelle lorsque leur utilité est terminée. On se demande comment les partisans de ce point de vue réagiraient si on les informait que leurs propres mères étaient de simples «récipients» uniquement destinés à être «utilisés» par leurs pères comme moyen de générer des descendants. La Sainte Écriture nous dit quelque chose de différent. Elle nous dit que le lien spirituel unique entre la mère, le père et l’enfant est si aimé et chéri par le Tout-Puissant qu’Il est allé jusqu’à commander qu’elle soit honorée.

Je ne sais pas ce que tu en penses Lya !

Amitiés

Jean Paul

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lya61
Membre

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Date du message : vendredi 14 septembre 2018 à 12h02


Bonjour Jean-paul

Pour ce qui est de la première partie, si je comprends bien vous soulevez le fait que les évangiles canoniques ne nous donnent que peu d'informations sur Jésus.

Oui et non. Je vous réponds => les évangiles ont été rédigés dans ce but : "ce qui s’y trouve a été écrit pour que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et qu’en croyant, vous possédiez la vie en son nom." Jean 20.31

Pour tout croyant, ils ont donc remplit leur rôle : nous donner la parole du Christ, afin que nous ayons la vie (j'avais déjà la vie avant de lire Maria Valtorta). Effectivement avec du recul on peut se dire que 4 évangiles, voir 2 comme vous dîtes, ça fait mince, sauf que la parole est mystérieusement puissante car Jésus agit par son St Esprit en nous. La parole devient alors comme les quelques pains et poissons que Jésus a pris pour nourrir des milliers de personnes (Jésus fait cette réflexion dans les écrits de Valtorta). Cela fait des siècles et des siècles que ce peu de pages de l'évangile nourri des millions de personnes. Au niveau individuel, nous en apprenons sans cesse sur Jésus, par l'étude et aussi par la pratique, même après toute une vie nous n'en saurons pas encore suffisamment sur Jésus, malgré que l'évangile ne fasse que quelques pages.

Pour ce qui est de Marie : pour les protestants, Marie est la mère de Jésus, et une soeur/mère pour nous tous, car elle croyante comme n'importe quelle femme. Bénie spécialement oui, car elle a mis au monde Jésus. Jésus aime sa mère, ce qui est normal. Mais ça s'arrête là.
Qu'y a-t-il de plus à dire sur Marie ? Sans l'oeuvre de Maria Valtorta j'imagine bien que Jésus a passé de joyeux moments avec sa mère. Mais je pourrais aussi dire : et Joseph ? et les frères de Jésus ? ou son apôtre Jean qu'il aimait d'une manière particulière ? et ses grands parents ? Je pourrais moi aussi continuer. Pourquoi ne pas les vénérer eux aussi et leur accorder une place sortie de je ne sais où ? (pardon pour cette expression)
Je pense que vous n'arrivez pas à saisir le recul que nous protestants avons par rapport à Marie.
C'est une soeur, et nous l'aimons comme nous aimons les frères et soeurs en JC, mais il est inconcevable pour nous, selon notre compréhension de la Bible, de confesser qu'elle est co-rédemptrice, et qu'il nous faut la prier, la vénérer... Bibliquement pour moi, cela est indéfendable.
Étant donné que nous sommes déconnecté de la tradition, et ayant uniquement la Bible comme référence, il me semble qu'il est impossible "objectivement" de donner à Marie la place que vous les catholiques lui donnez.

Cela dit, en ce qui me concerne, grâce à ce que Jésus a accordé à Valtorta, et après un peu de lecture sur la doctrine mariale : il me semble que le Christ a développé, éclairé cette doctrine, le rôle de Marie au fil des siècles. J'imagine que les croyants contemporains de l'église primitive connaissaient plus ou moins le rôle de Marie, les apôtres sans doute plus, sauf que rien ne semblait "officiel", donc rien de mis par écrit. Et si le Christ a développé cette doctrine par l'église (catholique), les conciles, cela explique que nous les protestants sommes complètement déconnectés de Marie.
Nous sommes des croyants nés au 20ème siècle, avec la Bible en main. Pas étonnant que nous n'ayons pas de connaissance du rôle de Marie.

Mais grâce soit rendu à Christ qui m'a fait grâce de mieux le connaître encore, par ses révélations à Maria Valtorta, et par ce biais la Mère. Mais j'ai encore beaucoup à apprendre sur Elle. J'espère que je pourrais partager cette grâce avec d'autres.

Amicalement

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luigi
Membre

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Date du message : dimanche 16 septembre 2018 à 15h24


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Bonjour Lya61,

Richard souligne parfaitement le texte de ces choses qui nous semblent futiles, que j’avais également découvert et qui ont même échappé à beaucoup, je pense.

Jean Paul lui, en est toujours avec ses interrogations, n’étant semble-t-il pas encore satisfait des précisions, et quelles précisions !
apportées par Jésus à M.V.
La première étant surtout d’accepter que c’est bien Dieu, qui parle réellement et que ces écrits ne sont pas " une forme romancée prétendue ".
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Mais grâce soit rendu à Christ qui m'a fait grâce de mieux le connaître encore, par ses révélations à Maria Valtorta, et par ce biais la Mère. Mais j'ai encore beaucoup à apprendre sur Elle. J'espère que je pourrais partager cette grâce avec d'autres.
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Jésus nous en apprend beaucoup sur Elle, la Vierge Marie, lis posément et avec Foi le premier tome, pour découvrir des vérités révélées par Jésus, il n’est même pas nécessaire d’aller lire ... plus loin.
C’est déjà tout un enseignement.

Ce que nous a laissé Jésus. ( pour ceux qui le reconnaissent )

Et si tu veux savoir même ce qu’un vrai "Mariologue" dit d’Elle, tu peux lire
" la Vierge Marie dans l’œuvre de Maria Valtorta" de Gabriele M.Roschini
Je n’aime pas vraiment l’image de la couverture de ce livre, mais la lecture me la fait vite oublier.

Tu comprendras peut-être où se trouve ce trésor si recherché, que si peu savent trouver.


Luigi.

Message modifié le dimanche 16 septembre 2018 à 15h26 par luigi

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