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Gazette de Rennes-le-Château

           

Portail de Rennes-le-Château : La Piste Normande: Gaillon, clé secrète du triangle d'or et RLC

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Tege
Nautonnier

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Date du message : vendredi 15 août 2008 à 18h30


Nouveaux documents dans le Cabinet de Curiosités :
- Extrait de l’Histoire de Barlaam et Josaphat roi des Indes : Œuvre chrétienne pure et dure ou d’inspiration cathare, voire alchimique... sortie de la Chartreuse de Gaillon
- L’Arche d’Alliance de l’église Saint-Roch de Paris, bâtie dans l’ancien quartier "de Gaillon"
A découvrir ici, dans le menu de gauche, cliquez sur "Curiosités"

Et bien d’autres clefs pour ouvrir les portes du couloir faisant le pont entre Normandie et Languedoc à trouver avec le THOTHEM, moteur de recherche du Mercure de Gaillon. Pour fouiner c'est ici, dans le menu de gauche, cliquez sur "Centrale doc" ou cliquez sur le lien direct: THOTHEM

Bonne visite

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Tege
Nautonnier

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Date du message : jeudi 7 août 2008 à 23h55


Plusieurs mises à jours dans ce bulletin hebdomadaire :
1- La bibliothèque des pièces justificatives pour servir l'histoire des parchemins authentiques de B. Saunière et H. Boudet a été augmentée de trois nouveaux documents : l'hymne à Marie-Madeleine d’Odon de Cluny, les carnets de correspondances de l’abbé Saunière et la lettre de l’abbé Boudet envoyée aux universités de Cambridge et d’Oxford.
Cette page rassemble tous les documents ayant fait l’objet d’une étude approfondie et d’une publication.
Voyez (ou revoyez... pour certains ça ne sera pas du luxe ) aussi les preuves venues de la BnF confirmant que Ph. de Cherisey ne connaissait pas le CODEX BEZAE , à lire ici:
Pièces justificatives pour servir l'histoire des parchemins -> lunettes noires conseillées même pour les aveugles

2- Ajout de nouveaux documents sur la Chartreuse de Bourbon-lès-Gaillon. Notamment un inventaire d’une partie du mobilier rapatrié dans l’église de Gaillon à la Révolution. Voyez la section "documents et pièces justificatives" ici:
La Chartreuse de Bourbon lez Gaillon

3- Parallèlement à ceci vous pourrez lire dans la notice consacrée à l’église paroissiale un nouveau témoignage datant de 1895 décrivant son intérieur... avec quelques belles surprises en perspective , à lire ici:
Des cultes et des églises de Gaillon

Bonne lecture

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Tege
Nautonnier

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Date du message : vendredi 25 mai 2007 à 19h21


Du nouveau dans les deux chapelles du chateau de Gaillon.
Dans cette mise à jour, vous pourrez lire l'histoire des boiseries peintures et fresques, revues et augmentées.
En inspectant les restes de la Chapelle Basse et les abords du Château il est difficile de nos jours d'admettre qu'une fantastique chapelle, à deux niveaux, jouxtait la Galerie du Val. Ses premiers fondements en pierre de Saint-Leu furent jetés par Guillaume Senault et Pierre Fain, maîtres maçons de Rouen, vers 1504 à l'emplacement de l'ancienne chapelle rattachée à la collégiale Saint-Antoine fondée par Lambert Cadoc en 1204, puis détruite en 1433 par les anglais.
Andréa Solario, un des artistes italiens et élève de Léonard de Vinci, eut en charge la facture des fresques murales. Il y œuvra pendant au moins 3 ans à partir de l'été 1507.

Lire la suite de cette histoire ici: Des deux chapelles

Et en bonus dans la médiathèque deux vidéos: les boiseries de la chapelle haute et la copie de la Cène de Léonard de Vinci exposées au musée d'Ecouen. (liens actifs dans l'article)

Bonne lecture

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Tege
Nautonnier

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Date du message : jeudi 22 mars 2007 à 22h44


Citation :

Hypothèse : malgré cette destruction drastique, il aurait encore été possible de deviner, à l’époque, des ruines sur lesquelles l’imagination aurait reconstruit un ensemble castral imaginaire. De fait, sur la reproduction que tu indiques dans ton livre, ce cinquième château est largement plus somptueux que les quatre autres qui pouvaient encore se laisser appréhender à l’époque.

Salut Al

Finalement nous sommes d'accord sur ce cinquième château tel que l'indique M Gardel. Et ton hypothése est parfaitement juste car il est également possible qu'un artiste, maçon ou autre sculpteur, soit venu gravé dans le marbre de Gaillon le souvenir de ces châteaux cathares détruits dont les Hautpoul furent co-seigneurs, alors nous sommes déjà dans la sphère redhaesienne

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AlSufi
Nautonnier

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Date du message : jeudi 22 mars 2007 à 18h22


Bonsoir Tégé,

En ce qui concerne le souterrain, certes, certes, le doute reste toujours possible en ces affaires. Cependant, le site que j’ai indiqué fait état des relevés systématiques effectués par des spéléologues et on peut faire confiance à ces gens-là pour ausculter, sans état d’âme, le moindre trou et découvrir le mètre supplémentaire qui constitue une première…

En ce qui concerne le « cinquième château », les informations recueillies sur le net concernant les travaux de Mlle Gardel ne permette par contre pas le doute : elle indique bien l’existence d’un cinquième château, au NNO de l’actuel Cabaret, ancien emplacement du château, en contrebas, mais contrôlant mieux l’ancienne route qui se situait le long du Grésilhou. Ce cinquième château dominait le village castral brutalement abandonné par ses habitants en 1229, lors de la rédition du château de Cabaret et immédiatement détruit ce qui a permis la conservation en l’état de tout ce qui avait été abandonné (reste de feux, de repas, ustensiles, etc.) et qui permet de reconstituer le mode de vie de ce type d’habitat à l’époque de la croisade. voir : Castrum de Cabaret

Par contre, tout cet ensemble a été, si j’ai bien compris, radicalement détruit et les objets se sont retrouvés piégés sous, par endroit, plusieurs mètres de déblais. Dans ce contexte, à l’époque de Louis XII, plus rien de cet ancien « cinquième château » ne devait subsister. Hypothèse : malgré cette destruction drastique, il aurait encore été possible de deviner, à l’époque, des ruines sur lesquelles l’imagination aurait reconstruit un ensemble castral imaginaire. De fait, sur la reproduction que tu indiques dans ton livre, ce cinquième château est largement plus somptueux que les quatre autres qui pouvaient encore se laisser appréhender à l’époque.

A part ça, j’ai relevé dans l’histoire du château que les cathares de Cabaret avaient été délocalisés dans le Pays de Sault ! ce qui nous ramène dans la sphère rédhésienne

Enfin une dernière « curiosité » concernant Lastours :

Si Saint Papoul se trouve sur le trajet en ligne droite menant d’Alet à Aleth (et que l’on pourrait appeler la ligne des évêchés), Lastours se situe sur le trajet menant de Alet à Stenay (que l’on pourrait alors appeler la ligne des énigmes)

Message modifié le jeudi 22 mars 2007 à 18h25 par AlSufi

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Tege
Nautonnier

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Date du message : jeudi 22 mars 2007 à 00h55


Al

Dans son livre de 2004 Gardel note un "noyau castral" . Tout est question d'interprétation.
Quant aux souterrains de Lastours à Carcasonne ... ça me semble délirant ... mais c'est comme à Gisors quand on ne veut pas les chercher on ne risque pas de les trouver

Message modifié le jeudi 22 mars 2007 à 00h58 par Tege

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AlSufi
Nautonnier

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Date du message : mercredi 21 mars 2007 à 21h03


Adela,

En ce jour de printemps (neigeux !), j'y rajoute un coup de Bélier (voir post précédent)

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AlSufi
Nautonnier

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Date du message : mercredi 21 mars 2007 à 20h48


Quitte à briser le rêve, Johannus, je ne pense pas que le souterrain de Lastours à Carcassonne puisse exister. Voir le lien suivant qui fait le point, à mon avis définitif, sur les diverses cavités du castrum de Cabaret :
SpéléAude
Quant à Salsigne, la découverte de l’or sur ce site ne date que de la fin du XIX° siècle (1892). En fait, il ne s’agit pas d’une mine de filon, mais l’or y est disséminé, quasiment à l’état atomique, dans le minerai extrait à Salsigne (la pyrite et minéraux de l’Arsenic). C’est pourquoi il a fallu attendre les moyens de prospections « récents » pour cette découverte de l’Or dans l’Aude et surtout son traitement. De ce fait, je ne pense pas que les romains connaissaient déjà l’or de Salsigne. Par contre, la région est connue pour ces mines de fer surtout, de plomb, de cuivre, voire d’argent qui, elles étaient connues et exploitées depuis l’antiquité (cf. : Salsigne ).

Tégé, si j’ai bien compris ce qui est dit dans le texte de Christophe Bès (cf. lien ci-dessus), le cinquième château serait en fait plutôt un village féodal avec certaines demeures de type palais des nobles : à voir en tout cas de plus près.

Concernant les châteaux de Lastours, un point, autre que ceux que tu as déjà relevés, me paraît intéressant : le premier nom de Cabaret. En effet, le premier nom du site était « Caput arietis » ! la tête du bélier nom peu courant en toponymie. Ce « caput arietis » a évolué en Cab (caput) aret (arietis), nom actuel du château principal qui est également à l’origine du nom « Cabardès » désignant l’ancienne seigneurie dépendant de Cabaret.
Cette tête du Bélier est traditionnellement utilisée pour désigner le point vernal, le début du printemps (coïncidence d’aborder ce thème un 21 mars ), le zéro degré Bélier. Ici, on ne peut s’empêcher de penser à un repère d’un possible zodiaque terrestre Et si l’on regarde à l’Ouest, on « tombe » sur Saint Papoul qui me paraît un bon candidat pour le centre de ce zodiaque. Saint Papoul, abbaye rendue célèbre par les miracles qui se déroulaient sur le tombeau d’un de ses saints moines : Béranger , mais également créé en évêché le 22 février 1317 par le pape avignonnais Jean XXII, ci-devant Jacques Duèze, de la famille cahorsaine d’Heuze ou d’Ossa et que la « prophétie » de Malachie désigne sous le terme « de sutore osseo » : « du cordonnier d’Ossa ». Ce pape, né à Cahors en 1245, accéda au pontificat le 7 août 1316 (il n’a donc pas perdu de temps pour la mise en place des nouveaux évêchés de l’Aude : outre Saint Papoul, Alet et Mirepoix furent élevés dans la foulée au rang de diocèses), jusqu’au 4 décembre 1334, date de son décès en Avignon.
Notons encore que le signe zodiacal du Bélier est sous la dépendance de Mars (Arès en grec), qui gouverne aussi le métal FER qui a fait la fortune des seigneurs de Cabaret

Une dernière curiosité : si l’on joint Aleth (ancien évêché breton, proche de Saint Malo) à Alet (Aude), on passe également sur Saint Papoul

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Adela
Croisé

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Date du message : mercredi 21 mars 2007 à 10h19


Hola Al

Non je ne connaissais pas leur présence à Gaillon, mais celle-ci ne m´étonne guère car comme dit si bien Tégé « il s'agit d'une iconographie chrétienne classique », mais qui revient à la mode à cette époque surtout dans un certain milieu d´artistes ou devrais-je dire mécènes ? Leurs représentations ayant été interdites par le concile de Trento . …Le Dominicain , le Guide, Guerchin et bien sûr Poussin qui resta plus discret

Il joue LeNoir , toi LeBlanc, alors que les pions, tandis que LesTours « saint ROCH », défendent leurs RENNES , celles-ci sont prêtes au sacrifice pour obtenir la victoire d´un seul ROI, mais avant elles manient les cavaliers et les confesseurs ! Faut-il commencer par le coup du Berger ?

Merci Al pour tes compliments

Adela

http://www.lecoindelenigme.com/

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Tege
Nautonnier

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Date du message : mercredi 21 mars 2007 à 10h17


C'est tout à fait ça Johannus
Et récemment des archéologues ont mis à jour les vestiges d'un 5ème château
La construction du premier daterait des Wisigoths.
A l'époque de la croisade contre les cathares, les châteaux de Lastours étaient une co-seigneurie. Les familles de Cabaret, Hautpoul, Laure, Durban et Thermes se partageaient le domaine
Il n'y aucune invention ici. Tout a déjà été publié dans le livre suivant: "Vie et mort d'un castrum : Cabaret, archéologie d'un village médiéval en Languedoc (XI e -XIII e siècle). Marie-Elise Gardel, L’Hydre éditions, 2004". Il me semble me souvenir qu’il y est fait mention du souterrain jusqu’à Carcassonnes.

Mais le plus troublant pour moi, c'est d'avoir découvert une représentation INVERSEE de ses châteaux sur une sculpture (buste de Louis XII) au château de Gaillon (27). Et ça ce n'est pas dans le livre de Gardel

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