Aller au contenu
Gazette de Rennes-le-Château

           

Portail de Rennes-le-Château : Le Codex Bezae, LA CLE codée des parchemins de B. Saunières

Message

Tege
Nautonnier

Voir plus


Date du message : jeudi 4 juin 2009 à 13h57


Petrus a écrit :

Merci Tege, pour cette réponse !

Pensez-vous que l'expert était au courant du lien avec Rennes-le-Château ?

Petrus,
Je crois qu'il ne faut pas jeter la pierre à l'expert qui n'a fait que suivre les recommandations du donneur d'ordre à savoir le vendeur, seulement pour promouvoir le bien mis en vente... Le commentaire ancien était là pour ça.
L'expert dit ne pas comprendre toute cette "agite... à sion" Je doute quand même qu'il n'entende rien à l'affaire vu qu'il en parle assez bien sur son blog. Mais il n'a peut-être pas fait le rapprochement au départ.
Il faut être passionné comme nous par l'affaire pour se rendre compte de toute les allusions soulignées en capitale dans le résumé et là encore il n'a fait que les reproduire "à l'identique" sans partie pris. Roc de Coligny a de la méthode. J'avais dis à Johan en PV qu'il ne pouvait en être autrement.
D'autre part, je suis autrement surpris de constater qu'on commence à s'interroger sur le bien fondé du Codex Bezae... juste parce que R de Coligny aurait écrit un essai à ce sujet.
Depuis que Willker a mis en évidence ce manuscrit, Le Mercure de Gaillon n'a jamais cessé de dire que le Manuscrit D était partie prenante dans l'affaire. Je salue ici ceux qui nous m'ont toujours soutenus et laisse les autres se réveiller ou enlever leurs oeillères.

Message modifié le vendredi 5 juin 2009 à 23h11 par Tege

Message

Petrus
Commandeur

Voir plus


Date du message : mercredi 3 juin 2009 à 23h19


Merci Tege, pour cette réponse !

Pensez-vous que l'expert était au courant du lien avec Rennes-le-Château ?

Message

Tege
Nautonnier

Voir plus


Date du message : mardi 2 juin 2009 à 14h40


[quote=Petrus]

Bonjour, Vous écrivez dans votre article : "Nous pouvons encore supposer que le notaire de Couiza de l’époque, Narcisse Trajan était sans doute associé avec Paul Roché[3], père de Déodat chantre du catharisme. N. Trajan était l’un des successeurs de l’étude de Bernard Siau. Ce dernier décédé en 1786, passa la main à Anlseme Lepaige. Nous sommes aux alentours de 1860 quand Louis Lepaige, fils du précédent reprend l’étude."

Où avez-vous trouvé les filiations entre ces notaires ?
Merci ! [/quote]

En partie chez R. Descadeillas
Après ce n'est pas bien compliqué de faire la liaison vu qu'il ne devait y avoir qu'une étude de notaire à Couiza à cette époque.

Message modifié le mardi 2 juin 2009 à 14h42 par Tege

Message

Petrus
Commandeur

Voir plus


Date du message : mardi 2 juin 2009 à 12h19


Tege a écrit :

Après quelques jours de réflexions, bien nécessaires pour analyser ce document extraordinaire, voici notre étude sur un feuillet du Livre de Tobie.
Ce 29 mai, un document exceptionnel a été mis en vente chez Drouot à Paris et annoncé sur la Gazette de Rennes-le-Château : un feuillet d’une ancienne Vulgate manuscrite en latin sur parchemin datant du XIIe siècle, comportant les premiers versets du livre de Tobie. Le verso du manuscrit est masqué.
L’écriture de ce feuillet de Bible situe indubitablement sa réalisation dans le scriptorium épiscopal de Chartres est-il encore précisé dans le catalogue de la vente.
Lire la suite des Remarques sur un feuillet du Livre de Tobie
Accrochez vos ceintures, ça décoiffe autant que les révélations du Codex Bezae et les parchemins de l'abbé Saunière
Un fichier vient d'être mis en ligne. Ce dossier suit comme une ombre l'énigme du manuscrit D

Bonjour, Vous écrivez dans votre article : "Nous pouvons encore supposer que le notaire de Couiza de l’époque, Narcisse Trajan était sans doute associé avec Paul Roché[3], père de Déodat chantre du catharisme. N. Trajan était l’un des successeurs de l’étude de Bernard Siau. Ce dernier décédé en 1786, passa la main à Anlseme Lepaige. Nous sommes aux alentours de 1860 quand Louis Lepaige, fils du précédent reprend l’étude."

Où avez-vous trouvé les filiations entre ces notaires ?
Merci !

Message

Tege
Nautonnier

Voir plus


Date du message : lundi 1 juin 2009 à 15h30


Après quelques jours de réflexions, bien nécessaires pour analyser ce document extraordinaire, voici notre étude sur un feuillet du Livre de Tobie.
Ce 29 mai, un document exceptionnel a été mis en vente chez Drouot à Paris et annoncé sur la Gazette de Rennes-le-Château : un feuillet d’une ancienne Vulgate manuscrite en latin sur parchemin datant du XIIe siècle, comportant les premiers versets du livre de Tobie. Le verso du manuscrit est masqué.
L’écriture de ce feuillet de Bible situe indubitablement sa réalisation dans le scriptorium épiscopal de Chartres est-il encore précisé dans le catalogue de la vente.
Lire la suite des Remarques sur un feuillet du Livre de Tobie
Accrochez vos ceintures, ça décoiffe autant que les révélations du Codex Bezae et les parchemins de l'abbé Saunière

Un fichier vient d'être mis en ligne. Ce dossier suit comme une ombre l'énigme du manuscrit D

Message

PSilvain
Croisé

Voir plus


Date du message : jeudi 23 avril 2009 à 14h59


Pour l'échange des ouvrages c'est toi qui choisis les 3 que tu me proposes
Cordialement
PS

Message

Tege
Nautonnier

Voir plus


Date du message : mercredi 22 avril 2009 à 15h31


C’est aussi mon sentiment. J'en use comme toi t'ai je dis, mais pas de la même façon.
Evidement je ne m’attends pas à trouver un papier de Saunière ou de Boudet donnant clairement la solution… On peut toujours rêver
Mais je persiste à dire que le côté ésotérique, bien que RESPECTABLE, est INSUFFISANT à lui seul, car trop subjectif, pour prouver la véracité et l’importance du mystère rhedaesien.
Il faut d’abord pouvoir analyser des récits et des docs historiques vérifiables et ensuite les confronter à des oeuvres d'art avec l'outillage ésotérique utilisé aussi par nos curés.
J’ai trop souvent vu des chercheurs qui voyaient, dans chaque tableau paysagé et montagneux de Poussin, le mont Bugarach, sans approfondir. C’est un peu n’importe quoi. Et ce n’est qu’un exemple.
Il ne se passe pas une semaine sans qu’on rajoute un peintre dans l’énigme parce qu’on n’y a vu un trompe l’œil, un symbole maçonnique ou hermétique etc… C’est la même chose pour les édifices religieux… N'importe qui peut avoir une opinion différente sur n'importe quelle oeuvre. Cette accumulation ça va finir par tuer le mystère et donner du grain à moudre à nos détracteurs sans objectivités.
Personnellement je me contente de Poussin, Teniers et Delacroix principalement pour les peintres. Enfin bon ! je ne vais pas faire une liste ça serait trop long.

Je suis d’accord pour l’échange des ouvrages. Je te propose, Mémoires des Deux Cités T.1 et T2 et Arcana Codex L.II qui sont mes 3 livres principaux développant le sujet. Le T.1 de Mémoires de Deux Cités est nécessaire pour bien comprendre l’histoire de Gaillon… pour confirmer ce que je te disais plus haut.
Contact en privé pour cet échange de bon procédé.

Message

PSilvain
Croisé

Voir plus


Date du message : mardi 21 avril 2009 à 12h46


Cher Thierry
Tu dis ne pas être d'accord sur ma façon d'opérer .
Pourtant cette façon qui est ORIGINALE a une logique, et toutes mes conclusions (hypothèses tirées à partir d'observations d'anomalies avérées) sont cohérentes entre elles.
J'espère que tu ne t'imagines pas que l'on va découvrir (hors des cachettes) un ou des textes écrits en CLAIR ? Comment donc des initiés des siècles précédents ont-ils pu dissimuler un secret, visible de tous et uniquement compréhensible par certains ?

MA REPONSE, a une époque où n'existaient aucune des distractions actuelles et moyens de communications sophistiqués ( tel puis télévision, puis informatique puis internet) est celle des JEUX DE L'ESPRIT.
Les esprits érudits et cultivés pouvaient se distraire par ces jeux de l'esprit, qui sont appelés ENIGMES, REBUS, ANAGRAMMES, ACROSTICHES, ETC et c'est selon moi de cette façon que le secret a été caché.
D'ailleurs c'est ce que nous dit Boudet quand il parle de la langue punique qui est celle des Dieux (jeux de mots et phonétique).
Il faut y ajouter, bien sûr, du symbolisme, de la géométrie sacrée, de la Kabbale, et obligatoirement une grande connaissance des écritures.
C'est cette voie que j'ai utilisée, et elle est tout aussi RESPECTABLE qu'une autre...

Je te remercie de ta promesse de me lire, mais sans vouloir te forcer la main, il est necessaire de lire (dans l'ordre) les trois tomes du GRAND SECRET.

Comme je souhaiterais également te lire , et que nous sommes tous les deux nos propres éditeurs, je te propose publiquement et par la présente un échange :
Je t'envoie (en premier) les 3 tomes du GRAND SECRET et tu m'envoie en échange les 3 livres que tu penses les plus intéressants, les plus complets, et résumant tes recherches.
Cordialement
PS

Message modifié le mardi 21 avril 2009 à 12h47 par PSilvain

Message

Tege
Nautonnier

Voir plus


Date du message : lundi 20 avril 2009 à 18h11


Cher Pierre
Ta base de travail est sans aucun doute authentique. Mais nous n’avons pas la même méthode pour évaluer ces pièces à conviction.
A part Boudet et le Codex Bezae, qui peuvent entrer dans une analyse exotérique vis-à-vis de l’énigme, pour le reste de ta liste je classe ça dans de l’interprétation ésotérique.
Comprends bien que je ne nie pas leur utilité, j’en use moi-même et pourrai t’en citer autant que toi et des différents. Je dis seulement que l’observation de la symbolique d’un tableau, des signes dans les églises, sur les pierres tombales, la lecture entre les lignes de Verne et Leblanc etc.. ne peuvent à eux seul donner une réponse logique et sans équivoque à notre énigme.
Exemple :
Peux tu démontrer que le Codex Bezae à un réel impact dans l’histoire de RLC avec un tableau de maître, les graffitis d’une église etc.. (c’est juste un exemple) ? Perso je n’en vois pas. On trouvera peut-être des interprétations mais c’est tout.
Par contre si tu prends les analyses des philologues du XIXe s, on s’aperçoit que le Codex Bezae est une véritable étrangeté que des ésotéristes comme Ambelain ont perçu dès les années 50. Il est donc pratiquement assuré que Boudet et Saunière connaissait la teneur du Codex...
Je ne peux donc pas être d’accord avec ta façon d’opérer et sur tes conclusions.
Mais comme je ne veux pas mourir idiot, je lirai ton bouquin.

Message modifié le lundi 20 avril 2009 à 18h20 par Tege

Message

PSilvain
Croisé

Voir plus


Date du message : lundi 20 avril 2009 à 13h02


Je ne parle pas de cousin et je m'en moque
Les évangiles disent simplement (vrai ou faux) que Elizabeth mère de Jean le Baptiste était cousine de Marie mère du Christ.

Et je n'ai pas un seul site situé au mètre près, mais plusieurs.
Et j'appuie mon argumentation sur des citations du NT que l'Eglise même ne peux contester.
Mes recherches et conclusions sont fondées sur des interprétations de documents authentiques , et convergent avec une grande cohérence
TEXTES
Evangiles, Codex Bezae, Jangada (Jules Verne), la VLC (Boudet), oeuvres de Maurice Leblanc
TABLEAUX et fresques
Cène de Vinci, La vierge aux rochers (2) de Vinci, Jean le Baptiste (Vinci),Bergers d'Arcadie (Poussin), Cène de Dürer, Oedipe resout l'énigme (Ingres), Tableaux de Signol (St Sulpice) fresque de Cocteau (Eglise ND de France, Londres).
EGLISES
Basilique ND de Marceille, église RLB, église et domaine de RLC, église d'Esperaza, etc...
DOCUMENTS
Titulus crucis (Rome) et St Sulpice (tableau de Signol), signature Jean Flamel, parchemins, stele Marie de Nègre, tombe Boudet

Et j'en oublie...
Cordialement
PS

Message modifié le mardi 21 avril 2009 à 18h33 par PSilvain

Haut de page