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Les rivages de Mytilène : Livre d'Or

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29 Mars 2006,
Vos commentaires concernant Les Rivages de Mytilène dans son ensemble sont les bienvenus sur ce livre...
Ce qui manque et que vous aimeriez y trouver...
Le dialogue est ouvert pour un site qui corresponde à vos attentes, dans l'avenir!

Nombre de messages : 70

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Message laissé par Turandot 23/03/2015 à 08h57

De belles pages poétiques! Rares sont les sites qui s'y aventurent!
Ilios, comme le dit la chanson de Barbara,

-"Dis, quand reviendras-tu" (sur tes RIVAGES)

C'est le temps impitoyable qui dévore tes heures au point que qu'il ne t'en reste même plus des miettes..

Je te remercie d'avoir crée ce lieu où je me retrouve souvent, peut-être même que je te demanderai la clé du forum?

Message laissé par Lalilou 16/05/2014 à 18h46

j'ai aimé venir ici ... je pense souvent à vous

Réponse donnée à ce message :

Lalilou, le silence n'efface pas les souvenirs, il les préserve. Contacte-moi : ***

Réponse

Message laissé par Penelope 18/02/2013 à 23h19

ILios, de la belle ou de la bête, tu devais donc choisir?
Aurais-tu cédé à l'amour absolu de la bête?

Tes rivages sont bien silencieux
Dis, quand reviendras-tu?

Message laissé par Méduse 05/07/2012 à 18h23

Et mon coeur en ton âme a laissé sa trace
Même si tu ne la sais pas,
Même si tu ne la sens pas,
Même si tu ne la voies pas,
Même si tu rejettes loin de toi
Jusqu'à mon existence,
Tu ne pourras jamais m'empêcher d'être,
Et de demeurer.
Nul besoin que tu me donnes ton amour,
Ni même un peu de toi,

Pour t'aimer.

A toujours, énigmatique ilios.

Message laissé par Morphee 29/07/2011 à 09h08

chut!
Elle dort

Message laissé par ichtios 07/07/2011 à 23h39

Où es-tu Ilios ?

Message laissé par Marina 09/06/2011 à 07h04

Je lisais, un temps, les envolées de Dartagnan, le romantisme de Lalilou, les jolies phrases de Cyclope, les tourments d'Indigo, et les réponses sans langue de bois d'Ilios sans oublier les vers d'Océane dédiés.. à une vénus brune, il me semble..
C'est un joli souvenir que ce forum, que j'aimerais faire revivre, alors comme il parait que les vœux formulés les nuits d'été se réalisent, j'y pense très fort.
Et je vais aussi l'écrire à la Dame des Rivages, qui sait??????

Et c'est là aussi que j'ai découvert l'écrivaine Anne Michel!

Message laissé par Dominique 15/04/2011 à 00h01

à M-G

Ils sont beaux tes mots..
Ô combien!
Mais ils n'arrivent pas à contenir la vérité, la preuve dans cette strophe...
"Vénus venue des nues aux pivoines tremblantes
La nuit a enfermé à jamais tes décors
J’ai oublié tes mythes ta voix et ton corps
Envoûtant de parfums et de passions brûlantes"

On n'écrit pas ce que l'on a oublié, c'est antinomique
N'est-il-pas? :-)

S'il vous plaît madame modératrice, ne faites pas éclater vos foudres sur moi, je sais que ce n'est pas un forum, mais oyez, pour ma défense que je n'ai cédé à la tentation d'interpeller la poétesse qu'après moult réflexion...
Révérences révérencieuses..

Message laissé par mona 04/04/2011 à 21h41

les mots sont faits pour les offrir
voici l'offrande de mes mots
et qu'ils soient doux comme un soupir
d'amour, aux coeurs pour oublier les maux...

A une Vénus

Vénus aux cheveux noirs, je fus ton idolâtre
Tu m’aimas comme on aime un songe de papier
Moi, je fus pour ton cœur le feu veillant dans l’âtre
La flamme de tes nuits déposée à tes pieds

Toi ma flamboyante, toi mon rayon de lune
Quand le jour gris tombais, moi, j’écoutais ta voix
Qui m’emportait par delà la mer et les dunes
Ou ton astre éternel me dessinait ma voie

Quand de l’ombre venue renaissait le mystère
Quand le ciel s’habillait de soupirs inconnus
Je regardais tes yeux, j’y voyais la lumière
De soleils immortels, de paradis perdus

Vénus venue des nues aux pivoines tremblantes
La nuit a enfermé à jamais tes décors
J’ai oublié tes mythes ta voix et ton corps
Envoûtant de parfums et de passions brûlantes

MG 2006

Message laissé par mona 04/04/2011 à 21h28

Note : 10/10

"Je connais des rivages où viennent des femmes
Chaque soir déposer leurs coeurs et leurs paroles
Fleurs de mots épanouis, sublimes corolles
D'où s'exhalent lentement mille parfums d'âmes

L'une après l'autre, elles arrivent, silencieuses
Douces comme les cieux dans les soirs de l'été
S'asseoir près des vagues par le vent agitées
Qui leur souffle mille rêveries délicieuses

Et l'on entend chanter leurs robes de pétales
Qui s'envolent sur la grève au-delà des brumes
Quand dessinent leurs mains blanches comme l'écume
Dans l'air frais de la nuit un ballet oriental"

c'était les "rivages de Mytilène", texte écrit voilà des années! heureuse de constater que même silencieux les rivages n'ont pas encore été emportés par les tempêtes et tsunamis, moins de voir qu'un silence opaque les encercle, comme si le temps ici s'était arrêté... je fais le voeu pieux de leur résurrection... car ils sont uniques... et je suggère "je vous écris comme je vous aime" d'Elisabeth Brami, dans la rubrique littérature!

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