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dernières contributions exposition circulations

Présentations des derniers travaux des participants au projet "circulation(s)" - ces oeuvres sont proposées à vos réactions - voir l' appel à contribution.

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Yaffah Kanfitine

samedi 9 avril 2011 à 09h08 par Carol S.


yaffah kanfitine




yaffah.skyrock.com

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Kanfitine YAFFAH, peintre plasticien de nationalité Togolaise est né le 05 Novembre 1981 à Lomé.

Formation en sérigraphe et dessin de 1997 à 2000.
Il entreprend des recherches dans le nord Togo précisément dans son village natal Kantindi à Dapaong où il s'ispire des arts antiques.
Il poursuit des recherches dans son pays maternel sur le site historique de SAHOUE et dans le musée touristique d'Ouidah au Bénin.
Il souhaite enseigner entres autres à des détenus ...
















Jean-Luc Bohin

mardi 16 novembre 2010 à 18h45 par carol shapiro

Jean-Luc Bohin - plasticien

Apollon Kanin fait partie de la même série que Soleil 46 Ces deux-là sont extraits d'un travail sur la forêt d' île de France. Ce sont deux images de soleil d'hiver…

Il a été classiquement énoncé que la photo capte l'instant. C'est très bien. Si je fais un instantané du soleil, il apparaîtra immobile. Ce qu'il n'est pas. L'univers est en mouvement. L'esprit aussi.
L'instant peut se décomposer. Comme n'importe quel ensemble se fractionner en sous-ensembles, qui vont se fractionner en sous-ensembles… C'est pourquoi soleil 46 est dans la brume évanescente du chaos comme une fractale non géométrique… Que faire pour rendre compte de ce qui bouge et non pas de ce qui ne bouge pas ?
Que faire pour que la photo ne soit pas miroir de l'illusion de l'éternité de l'instant T ?

Accepter le flou de bouger c'est observer que les phénomènes ne sont ni noir totalement, ni blancs totalement : à l'air peut-être mature de la mondialisation des cultures, même si l'on comprend un peu l'univers, cette vision est comme une buée flouant une partie du verre de nos lunettes… Le soleil bouge, mon esprit bouge, et la prise de vue bouge, parce que l'œil n'est pas stable : alors le boitier mimétique danse pour accompagner l'irruption du soleil entre les arbres, qui vient se métamorphoser en animal sauvage , aboyant silencieusement je suis là, depuis tant d'années-lumière déjà fauchées par la démarche lascive de Lurette…

Le seul ajout informatique est d'ordre chromatique. J'ai un peu boosté la pâleur des couleurs d'hiver. Le dessin est exécuté à la prise de vue.











Tôle 32 est avec une poignée de consoeurs en complément d'une série sur les cabanes Ostréïcoles de l'île d'Oléron...
Ce n'est pas un reportage sur l'élevage des huîtres, mais un sujet architectural ayant pour thème l'entropie, et au-delà de la destruction progresssive et relativement véloce en bord de mer de ces structures en bois si fragiles un clin d'œil au cosmos qui ne laisse absolument rien de stable, et qui, après l'activité de construction des êtres humains, effectue ce qui peut être considéré comme une destruction à court terme d'un point de vue pragmatique, ou se met aussi lui-même de la partie pour créer à son tour des modélisations différentes de la peinture, par exemple, qui va se boursoufler, s'écailler, se décolorer ou se transformer chromatiquement à cause de l'érosion, donc en fin de compte un micro système propice à nous montrer que rien ne stagne ni ne perdure en ce monde, et que ce faisant l'homme créateur n'est artiste qu'en regard de la nature, se jouant de nous et nous énonçant que le microcosme est identique au macrocosme, et que quoi que nous fassions nous somme au centre de l'univers à ne pouvoir nous en échapper quand tout nous échappe, à commencer par ces tôles qui rouillent se parant de mille couleurs plus affriolantes les unes que les autres, séduisantes comme des filles en robe ondulant dans le vent qui les berce…

Et quand on sait qu'une cabane en tôle est un peu l'opposé architectural d'un palace ou d'un building de prestige, on se demande quelle étincelle a produit une prise de position luxueuse à l'égard de ces fragiles abris…

La fleur de lotus pousse dans la vase…


voir la page entière sur caravan - www.caravancafe-des-arts.com/Jean-Luc-Bohin.htm




www.jeanlucbohin.com/

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Florence Jaboulin

mardi 16 novembre 2010 à 07h34 par Webmaster


FLORENCE JABOULIN



Artiste plasticienne

Auteure


www.florence-jaboulin.com


Vit et travaille à la fois en France - Rognes, près d'Aix en Provence et au Cameroun à Yaoundé.



Je travaille sur des toiles souples. Ce support correspond à ce que je veux réaliser en rendant la toile presque transparente, de manière à peindre ses deux côtés.

Je peux alors laisser deviner à travers cette matière la force énergique qui se dégage des couleurs et des formes.

Se crée alors une diversité de signes, en plusieurs étapes fragmentées, mais liées par la même transparence qui se transforme en un langage poétique.

Mes toiles et mes textes sont proches, complémentaires et parfois associés.

La toile évolue dans une distillation imaginaire de l’intuition jusqu’à l’équilibre funambulaire entre l’air et la terre, le solide et le léger.





carte vitale  Jaboulin



carte vitale





Le thème qui prédomine dans mon travail c’est celui de la libération de tous les enfermements possibles tels que l’uniformité, les pensées généralisèes, les mouvements massifs, le systématisme environnant.

Je crée de nouveaux mondes dans lesquels tous ces obstacles sont réduits a leur simple expression, où les utopies sont possibles.

Ce contraste troublant me pousse à mettre en dérision les mécanismes ambiants, pour moi, antagonistes à la réalité de cette vie puissante et omniprésente dont je désire souligner l’expression ; aussi, j’ai choisi de peindre sur des toiles souples, pour la respiration, l’idée de liberté que ce support évoque.

Les toiles sont préparées par imprégnation, de façon à leur donner une certaine transparence à les travailler des deux cotés.

J’associe parfois mes textes aux toiles, les deux étant proches et complémentaires.




Cette technique me permet de considérer la toile comme un tout, un ensemble.

J’utilise des techniques mixtes, mêlant peintures de différentes sortes, huile, acrylique et parfois des collages faits à partir de photos retouchées informatiquement, puis travaillées sur le tableau.






jaboulin



jaboulin



série tissu social



Lire le "tissage"- texte de frédéric voilley

*rencontre entre un texte ("le monde") de G.Thélot et une toile ("carte vitale") de F.Jaboulin

http://atikin.over-blog.com/

http://artbakery.250free.com/homeFrancais.htm




Poésies sur:le-capital-des-mots.over-blog.fr


contact

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Jacques HONVAULT

dimanche 14 novembre 2010 à 08h58 par Webmaster






Jacques Honvault, photographe





www.jacqueshonvault.com


La science est mon médium, l’homme mon sujet.


Ma démarche artistique repose sur la recherche d’analogies entre mes réflexions sur des
sujets humanistes et des phénomènes de sciences physiques. Par exemple, je souhaite
partager ma réflexion sur les bienfaits et les défauts de la contestation. Je me mets alors en
quête d’un phénomène de science physique qui me permettra d’introduire mon propos.
Une fois le sujet cerné, j’utilise toutes mes connaissances d’ingénieur et de photographe
pour réaliser mon oeuvre avec astuce mais toujours sans aucun trucage.
Bien souvent, l’oeuvre créée me sert d’outil pour approfondir ma réflexion. La transdisciplinarité
ne pourrait-elle pas être une méthode d’accès aux vérités cachées ? En effet,
qui n’a pas connu une longue période de réflexion qui n’aboutissait pas ? Après quelques
jours, au cours d’un moment inattendu, au réveil où à l’endormissement notamment, la
solution se présente spontanément dans notre esprit. Première hypothèse : notre réflexion
continue peut-être d’une manière inconsciente pendant ces quelques jours. Dans ce cas,
nous sommes obligés de laisser faire l’oeuvre du temps. Deuxième hypothèse, notre réflexion
était probablement aboutie mais une barrière inconsciente nous empêchait de formuler la
solution. Il fallait donc attendre quelques jours que notre esprit ne soit plus focalisé sur le
problème pour que jaillisse la solution qui dépassait notre entendement.
Pour ma part, j’utilise la transdisciplinarité comme une manière de contourner le blocage
associée à la deuxième hypothèse. En effet la solution peut violer certaines de nos certitudes
conscientes. On peut ainsi buter sur certains problèmes car la solution, bien que simple, est
tout simplement interdite par notre conscience.


Je recherche donc des phénomènes de science physique qui constituent des analogies avec
les domaines de recherche humaniste qui m’intéressent. De cette similitude, je travaille à la
constitution de métaphores filées. Les questions qui en résultent n’ont pas toute la même
pertinence. Néanmoins, cela permet d’aboutir parfois à des conclusions nouvelles qui
n’auraient pas été possibles en restant dans le domaine initial d’études. J’ai ainsi l’espoir
d’accéder à de nouvelles formes de vérité qui ne m’auraient pas été accessibles autrement.


Aujourd’hui mon art se décline en plusieurs facettes. Je présente mes travaux dans de
grandes institutions telles que la Maison Européenne de Photographie en 2009, le Palais
de la découverte en 2010, les Alliances Françaises de Chine en 2011, et si le projet aboutit,
au Futuroscope pendant toute l’année 2012. ..
la suite du texte sur
www.caravancafe-des-arts.com/Jacques-Honvault.htm


Jacques Honvault





Lire tout le texte et voir d'autres Photographie


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Energie potentielle de pesanteur



Quand l'eau accélère, chaque filet s'amincit. Lorsque celui-ci devient trop fin, la tension superficielle le sectionne en de multiples gouttelettes.






honvault




Diaporama et musique de LeRouge sur des photos de Jacques Honvault - voir le "tissage"


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plus d'infos sur : www.jacqueshonvault.com


Meriadec Damien

dimanche 5 septembre 2010 à 07h35 par carol shapiro




Réduire la distance, film-reportage expérimental


by Meriadec Damien




“Aucun mur ne doit plus séparer les pays riches et les pays pauvres. Aucun mur ne doit plus séparer les races et les ethnies, les citoyens de souche et les immigrés, les chrétiens, les juifs et les musulmans. Voilà les murs qu’il faut aujourd’hui abattre (…). Les murs peuvent être abattus, l’Histoire nous le rappelle sans cesse.(…)Le temps est venu de lancer de nouveaux ponts à travers le monde…” Obama, discours à Berlin



Réduire la distance, 1h00, Corée du Sud, réalisé par des compagnons de route.

C’est un film qui parle des gens, d’amour, de la Corée, mais aussi du bonheur, de la vie, de la lumière et de la recherche de la compréhension.
Ce film est dédié à une amie, une étoile.

Ceci est un premier film, avec ses erreurs et ses maladresses, avec son manque de moyen (revendiqué), alors prenez-le comme tel. Le son est parfois mauvais, l’image aussi, en raison du manque de matériel, mais nous voulions prouver que nous tous, sans être artistes ou cinéastes, pouvons avoir une production artistique. Le miroir des films à venir… Bon visionnage!





affiche




Pour un film participatif et libertaire
pour un cinéma pauvre et engagé
pour se déprendre du cinéma tel que nous le connaissons
pour un cinéma au rythme lent et qui assume de prendre son temps, au risque d’ennuyer le spectateur


“Rien n’est… Tout est en train d’être.”



Une expérience de reportage cinéma participatif: “Réduire la distance” – Octobre 2008

C’est un reportage sur la Corée: je veux filmer la société coréenne contemporaine en m’intéressant principalement aux gens. Je ne veux pas faire un documentaire conforme à ce qui existe déjà….


Fortement inspiré par le cinéma-vérité, je veux filmer la Corée d’aujourd’hui et pas une Corée imaginaire, traditionnelle, à la modernité destructrice. Je cherche l’originalité culturelle de la Corée à travers des personnes que j’ai rencontrées et sa similitude avec toutes les sociétés contemporaines…..


J’ai rencontré des individus se battant intérieurement entre leur coréanité ancrée en eux et une envie de liberté vis à vis de leur société. Je souhaite mettre en évidence ce conflit interne : comment l’individu exprime-t-il sa liberté quand il est contraint de subir des règles parfois nombreuses et coercitives au sein de sa société…..


Mon objectif n’est pas de taper sur la Corée même si je veux bien montrer les ravages du capitalisme et de la course au rendement irréfléchie. J’ai aussi observé le malaise que ressentaient ces amis rencontrés en Corée, un malaise que je ressentais moi aussi dans mon propre pays: je veux le mettre indirectement en évidence…..



La suite du texte

VOIR LE FILM

http://thedangsantree.ouvaton.org/



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