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dernières contributions exposition circulations

Présentations des derniers travaux des participants au projet "circulation(s)" - ces oeuvres sont proposées à vos réactions - voir l' appel à contribution.

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ITIM Wahid

vendredi 27 août 2010 à 02h46 par Webmaster

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Wahid Itim

Doctorant en Arts - Plastiques & Sciences de l'Art



Email : wahidart@hotmail.fr




La Démarche artistique


Né en 1965 à Skikda (Algérie), Wahid ITIM a quitté son pays en 1993 par choix politique.

"Quand on n'a pas la paix chez soi, il faut aller ailleurs, sinon c'est la mort de l'âme. L'essentiel est d'agir, de lutter, de créer pour transformer le monde".

L'artiste puise les sujets de son œuvre dans son histoire personnelle de l'exil et son rapport au monde. Il entend aussi, en touchant aux tabous et aux interdits, "agir contre la loi et la morale" qui prétendent arrêter la vie.

Ces espaces d'investissement de l'art sont autant de lieux de vie et de plaisir.

Wahid ITIM est un artiste engagé qui se risque aux limites du légal et de l'illégal pour " faire éclater les barrières ".

La morale est une " zone sensible " à laquelle touchent l'artiste et le philosophe. L'exil est donc culturel. Wahid ITIM crée un univers qui intègre les références à la mythologie, l'archéologie et la préhistoire.

Ses tableaux reflètent toute son imagination et son originalité, à travers l'argile comme matériau et le signe comme moyen et la lumière comme esprit.

Les formes et les signes qu'il grave dans l'argile sur papier, ce sont aussi des tessons qui nous invitent à parcourir les routes de l'histoire antique.

Ainsi strate sur strate, palimpseste sur palimpseste, l'artiste raconte l' histoire millénaire des civilisations sumérienne, égyptienne, phénicienne, chrétienne, arabo-islamique…., et choisit

" Humain 1 et 2…", " Terre 1 et 2 ", " Mémoire des lettres " pour titres de quelques-unes de ses œuvres

Ici matière, forme et graphie sont indissociablement liées.
Lorsqu'un Sumérien, vers 3300 avant JC., trace les premiers signes pictographiques sur une tablette tenue dans le creux de sa main, l'argile se modèle à sa paume. Grâce à la plasticité de ce matériau, l'écriture "d'images" se transforme : les signes deviennent abstraits et s'impriment dans l'argile en trois dimensions.

Projet Artistique

C'est une œuvre qui est à la fois un simple tableau accroché au mur et une installation en même temps, c'est un projet au nom de code " fenêtre ouverte sur le monde *
Cette œuvre doit selon son créateur, transporter les spectateurs ou les visiteurs et leur faire ressentir l'énergie positive du futur qu'ils portent en eux.

Wahid ITIM est convaincu qu'il sera ainsi possible de libérer cette énergie, mais pour cela il faut entrer dans l'œuvre et franchir la quatrième dimension, sortir de l'autre coté de l'œuvre où baigne une atmosphère féerique de lumière noire avec une musique conçue pour cette œuvre.

Cette installation, qui s'apparente à une grotte ou un tunnel, dans laquelle on peut déambuler, laisse percevoir les traces d'anciennes civilisations et les traces de notre civilisation future

Le visiteur peut vivre la vie d'un homme des cavernes, d'un archéologue ou d'un historien, de manière picturale, audiovisuelle et interactive, et ce faisant découvrir avec tous ses sens son propre environnement de sensations.

Pour préparer cette réalité virtuelle, Wahid ITIM va mettre tout son savoir faire, la réalisation de certaines prises de vue, un petit tournage dans des scènes originales, le tapis musical de l'événement
Par R Raphaël.

voir cette page sur caravancafé


Lire Mémore d'Argile par Wahid'art


wahidart.livegalerie.com




Yannick Barazer

mercredi 25 août 2010 à 19h57 par carol shapiro

Horizontale, verticale et ligne de profondeur

une fluidité silencieuse
s’écoule simultanément
de bas en haut et de haut en bas
une source-océan
aux vagues furieuses et tranquilles
toujours immobile

avec au milieu
autre silence
rugissant
une grande brûlure
solaire

mai 08

relais de mémoire vive


"relais de mémoire vive"
installation présentée dans le cadre de l'expo personnelle "premier sourire de l'enfant-chien" août 2009

www.media.artblog.fr

www.delta.artblog.fr/

retrouver aussi ce billet sur Yannick Barazer on caravan

[l'appel à contribution]

LeRouge

jeudi 12 août 2010 à 17h20 par carol shapiro

LEROUGE

UN PEU PLUS DE NOIR

Dans ce disque, le souci n’est pas d’appartenir à une catégorie musicale. Divers courants peuvent s’y croiser. Le minimalisme, la musique concrète, l’expérimentale et pourquoi pas d’autres. Ma volonté est de créer des paysages sonores qui mènent à l’introspection. La répétitivité, les phrases musicales qui se superposent sur différentes hauteurs ou en canon, cela participe à aboutir à une sorte de transe, but toujours présent dans les anciennes ethnies. Les sons qui surgissent sans qu’on s’y attende, les contres-tempos, sont là pour donner un relief particulier. J’évite au maximum les lignes mélodiques dominantes, rapidement ennuyeuses car trop faciles à retenir. D’un autre côté, je me sens plus proche de l’acousmatique, où l’on privilégie la musique plutôt que le musicien. Cette musique est conçue par M.A.O. (Musique Assistée par Ordinateur), méthode qui n’a pas encore l’appréciation du public (pas assez démonstratif). Pourtant, quelle différence peut-on faire entre des synthétiseurs qui sont eux-mêmes de véritables ordinateurs et un PC dédié à la musique ? D’autant que la plupart des logiciels de création musicale s’utilisent comme des synthétiseurs, ergonomie comprise. Mon premier but était d’avoir mon son. Pour ce faire, j’intègre beaucoup d’échantillons de sons que je produis moi-même afin de n’être pas prisonnier des « sons d’usine » du logiciel (j’entends par là les sons contenus dans le logiciel). Je considère qu’il se produit une sculpture des sons y compris dans l’échantillonnage et la création de samples. Dans cette invite à l’introspection, chacun pourra y créer ses propres images qui seront le fruit d’un inconscient trop rarement sollicité. De ce fait, deux personnes pourront avoir des images rigoureusement opposées sur la même musique. Ainsi, je souhaite à chacun un bon voyage sonore, même si quelques fois cela mène dans des contrées inquiétantes. N’oubliez jamais que ces contrées font partie de vous-même mais que vous l’ignoriez…



écouter AUBADE POUR LES RUINES A VENIR

écouter d'autres compositions COMPOS-EXCLUSIVES

contact : LeRouge

Auteur : caravancafé

El J-Ché

vendredi 6 août 2010 à 01h59 par carol shapiro

El J-Ché

présentation par l'auteur :
El J-Ché est un dément, ne cherchant qu'a donner du plaisir aux gens,même dans son malheur.El J-ché boit beaucoup, ne faites pas comme lui.El J-Ché est El J-Ché.amoureux des larmes plus que des armes,amoureux de la vie plus que des palmiers cachant la lumière.El J-ché est instable,El J-Ché fait sa si.Car baucoup trop de si, et pas assez de la pour être diapasonné avec le monde.El J-Ché est comme ça. La démence,le monde parallèle ou tout est grand, sauf lui ,le paral-il,sans l'île justement.Sans aucun endroit ou poser son âme.Enfin,un fou furieux quoi.Ou donc un dément furieux plutôt.

(texte proposé à vos échos ; plastique, autre texte, musica, etc. envoyer à shapcarol@gmail.com)


Nuit cendrée (Chanson du soir)

El J-Ché prend son cigare de Endors-La-Vieille pour vous conter la nuit a coup de quelques rimes sans frime du soir sur une song du Duke qui a du inspirer la Meredith chere au vieux Lerouge.

Douce nuit

Absinthe luit.

L'étoile qui me protège a disparu sous la pollution de la cité

Elle doit faire le tour des mondes pendant que moi,en légume,je reste a m'étioler.

Peu importe que le temps parle d'argent

Tant que le silence dort.

J'ai beau etre bruyant,j'évite quand même de le réveiller.

Peu importe que Cassandre parle d'amant

Tant qu'a l'épuisette elle mord.

J'ai beau comprendre son syndrome, j'évite quand même de la harceler.

Priam pour elle,

L'Appolon poursuit

Viens dans mon phalanstère

Et j'écouterai la prophétie.

Alors que dit elle?

Que demain tout ira mieux?

Que la nuit porte conseil?

Que Bacchus rend les gens un peu heureux?

Si tout était si simple,

Je dirais merci mon odieux.

Si tout était si simple,

Je prierai même pour toi,oh Dieu.

Les visions du passé sont parfois plus compliquées

Que les plus inabordables pensées futuristes.

Missions,tensions bornées,

Vous ne permettez que de rapprocher un peu plus chaques jours de l'Apocalypse.

Selon St Jean les sept coupes sont la.

J'y pose mes lèvres sans complexes,car cela va de soi.

Religions faisant couler l'écarlate,je reste zen sans nirvana.

Je bois la Karma gnole,révolution de fracas.

Mon ADN m'impose de rester courtois,

Mais je suis beaucoup trop loin et joue ma diva.

Non,rajoutez un peu de bonheur par ci

Un peu de rêve par la,

Ma Mecque a moi,elle aussi,

Finit par devenir aussi noire que la Ka'ba.

Noire comme la nuit sans lune

Noire comme le cochon espagnol.

Noire comme l'envie de fortune,

Noire comme l'oeil qui jamais ne rigole.

Le soleil se sent somnambule

Et envoie ses rayons verts au loin.

Toujours cette absinthe du crépuscule

Toujours cette envie de tout,cette envie de rien.....

Juste apprécier;n'importe quoi,tout ou rien,mais l'apprécier.


Bonne nuit du monde du El J-Ché.


http://fadolicity.blogspace.fr/1804134/Nuit-cendree/

www.caravancafe-des-arts.com/El-J-Che.htm

olivier fokoua

dimanche 13 juin 2010 à 02h00 par Webmaster

La’kam

Installation artistique
De Serge Olivier FOKOUA



Il existe en Afrique des lieux interdits d’accès aux non initiés.
Le la’kam par exemple.


Ce lieu d’initiation qui se trouve en plein cœur de la foret de la région bamileke
Cache bien des choses.


Des pratiques barbares
Des concepts rétrogrades
Des coutumes honteuses
Charriant orgueil et cupidité
Faisant de l’homme un presque animal.


Un être qui ni raisonne plus
Mais qui avale tout
Parce que la tradition le dit.


Cette installation est à la fois une satire et un cri de révolte.
« nous ne sommes pas des animaux ! »
l’homme a besoin de liberté pour s’épanouir.




C’est pour cela que j’ouvre les portes du la’kam à tout le monde.
Pour qu’on y entre et y circule
Pour qu’on y voit tout ce qui s’y trame
Et que la coutume ne soit plus une chose tabou
Qu’elle soit échangée partagée et communiquée.

Auteur : carol s

Claude Costiou-Milopolsky

dimanche 30 mai 2010 à 00h09 par Webmaster

Claude Costiou-Milopolsky




panneau de 3 métres sur 1 métre 20



LA BEAUTE<

C'est le premier surveillant qui allume la bougie de la beauté, celui à qui s'adresse le vénérable maître, celui qui répond en vénérable maître, celui qui fait face au soleil de l'orient. La bougie de la beauté sur un chandelier à trois branches, symbole de lumière spirituelle, de semences de vie et de salut.

Le chandelier est au centre du temple, le lieu du temple de Salomon, du palais d'argent, de l'essence divine, du purusha hindou ; au bing bang, l'énergie, la prakrti hindoue va ébranler le point de départ, immortel et invincible, en expansion dans trois directions, trois guna symbolisés par les trois bougies, le sattva ou la luminosité et l'intelligence, le rajas ou l'énergie motrice et l'activité mentale et le tamas ou l'inertie statique, l'obscurité psychique. La force ou le rajas,, la sagesse ou le tamas, la beauté ou le sattva, luminosité et intelligence. Le chandelier est à trois branches, trois, conjonction de un et de deux, du ciel et de la terre.

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abstractionbiologique.artblog.fr

http://audioblog.arteradio.com/AutreRadioAutreCulture

claudecostiou@free.fr
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