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Patricia Proust-Labeyrie

vendredi 9 avril 2010 à 05h12 par webmaster

territoires pélagiques



"PAYSAGE" dans la série intitulée "TERRITOIRE SILENCE "
format : 120 x 82,45 cm
technique : photographie tirée sur plexiglass

déambulation entre peintures, photographies, sons, installations … Entre Ciel – Météores – Abri – Silence et Paysage, cinq territoires formellement distincts, dont l’interaction plastique crée une unité à partir de la diversité.

... La réalisation de ce travail est issue d’un projet de recherche art et science* portant sur les rapports dynamiques que suscitent les éléments environnementaux sur le processus de création. Expérience qui m’a conduite à vivre seule durant un mois, sans intention précise, en disponibilité et porosité maximales, au cœur du paysage montagneux des Pyrénées Ariégeoises.

TERRITOIRES PELAGIQUES
Galerie Ecnanosèr – JARNAC - 3 septembre / 28 octobre 2010


Quelques Pensées Sauvages cueillies entre le 20/08/09 et le 18/09/09
Au cœur du massif ariégeois


21/08/09
: Trente jours dans une ancienne bergerie des Pyrénées Ariégeoises avec le Mont Valier pour seul compagnon – sans téléviseur, sans radio, sans téléphone, sans … 21 heures et aucun bruit ne me parvient, un silence plein de l’effervescence enfiévrée de mes chants intimes. 23/08/09 : Silence, Paysage, Météores, Abri, Ciel, milieux générateurs d’une dynamique intense et organisateurs d’une nouvelle géographie de l’esprit impulsant un désir d’élan, de concentration, de déploiement d’énergie vers une modification des modes de relation : CREER UN ESPACE PELAGIQUE. 25/08/09 : Pénétrer et être pénétrer par le paysage. Je fais ce que je fais sans choisir entièrement et s’il m’arrive d’avoir des velléités, je les condamne car elles sont contre nature et entravent la liberté de choix. Ce concept est difficile à manier au niveau personnel, peut-être est-il libre celui qui a conscience de son impermanence ; celui qui a une logique de l’instant et non de la durée, qui existe activement, qui dispose d’une densité d’être à tout moment jusqu’à l’endroit où la frontière individuelle semble s’estomper, plus question d’intérieur ni d’extérieur, un tout sans limite : une identité que nous pourrions construire nous-mêmes – RECREER LA SENSATION DE L’ETONNEMENT 26/08/09 : Partage : c’était l’été – maintenant c’est hier. 29/08/09 : Sur le chemin des crêtes une pierre s’est offerte.2/09/09 : PAYSAGE PRECIEUX – PAYSAGE SECRET. 07/09/09 : Ici l’incroyable silence blanc synthétise des forces complémentaires – ce paysage-là a du caractère, il nettoie les scories stagnantes - une réponse de la nature à l’urgence de vivre. 09/09/09 : A l’apex du Valier, la blancheur cotonneuse des nuages du sud. 10/09/09 : De douces rafales de vent de fin d’été, viennent lécher les feuilles de chênes – Connivence. 11/09/09 : La pensée voyage cachée, puis s’immisce dans les territoires les plus éloignés de l’imaginaire – secrètement // Malgré une « montagne » de données de toutes sortes, je n’ai pas encore réussi à trouver un axe spinal à cet ensemble de paramètres, axe qui devrait s’inscrire à l’intérieur d’une logique interne comme quelque chose de comparable à l’adaptation morphologique des êtres vivants à toute forme de milieux dépendants de mutations. 13/09/09 : Le vent d’est derrière moi éleva brusquement son souffle – sensation d’être suivie – Etrange. 14/09/09 : Tout est lié et mobile – une combinatoire par superposition de temps – accepter la fuite des instants. 15/09/09 : Le chiffre 5 exprime l’union des inégaux – paysage météores ciel abri silence – un champ d’émotions - murmure du vent – de la pluie – de l’orage - du vol de la dame blanche, un son indiciblement subtil et velouté.
Patricia Proust-Labeyrie - Août 2010

« J’ai découvert que je n’ai plus besoin, comme autrefois, des montagnes et des paysages, des fleuves et des vallées. Un simple brin d’herbe restitue le tout, contient le tout. »
Kathleen Raine - Interview, Le Monde, 1er janvier 1999

Patricia PROUST-LABEYRIE
TERRITOIRES PELAGIQUES
Galerie Ecnanosèr – JARNAC - 3 septembre / 28 octobre 2010

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Rencontre avec "Transculture" - Texte el J-Ché

***

*Projet art et science avalisé par le groupe de recherche PSA Plasticité-Science-Art - Paris) et mené en collaboration avec Marc-Williams Debono (neurobiologiste)
http://plasticites-sciences-arts.org

Michel de Caso

lundi 22 février 2010 à 04h39 par Webmaster

Rectoversion

Extrait Epilogue de « Rectoversion, l’issue », page 292-96, 2° édition, Ed.Lelivredart, Paris, 2007, ISBN 978-2-35532-004-0.

…(…)…

« Nous gravissons un sommet déjà occupé » , telle est la remarque inattendue formulée par un astrophysicien contemporain qui tente de braver l'interdiction pour les scientifiques de faire de la métaphysique (1). J’aurais aimé que ce scientifique ait le temps de dire que cette interdiction ne date que du XIXe siècle puisque jusqu'au XVIIIe siècle, on distinguait la philosophie naturelle s'occupant des choses de la nature (la physique, la biologie, l'astronomie...) et la philosophie morale qui étudiait la nature, la pensée et le destin de l'homme ainsi que tout ce qui touchait aux principes supérieurs comme Dieu et l'âme (la métaphysique ou philosophie première).

C'est au XIXe siècle que la philosophie naturelle devient la science - telle qu'on la connaît aujourd'hui - tandis que la philosophie morale éclate en plusieurs spécialités dont la métaphysique au même titre que la morale ou la logique. Concrètement, cela revient à dire que si un scientifique veut être pris au sérieux, il ne doit surtout pas se hasarder dans le domaine de la métaphysique.

Les spécialistes des XIXe et XXe siècles ont remplacé les penseurs polyvalents des siècles précédents. Cette ligne de démarcation infranchissable entre la physique et la métaphysique n'existe finalement que depuis peu de temps au regard de l'histoire de la pensée, ce qui minore sa portée temporelle. Si l'on admet en outre qu'elle est la marque exclusive de la pensée occidentale, sa propension spatiale qui se veut universelle se voit singulièrement réduite. Je n’irai pas jusqu'à affirmer qu'elle représente une anomalie dans l'histoire de la pensée planétaire mais la question mérite d'être posée.

Au niveau des mentalités générales , il est un fait indéniable que la durée de la science est singulièrement exagérée (2) quand ce n'est pas le scientisme (3) qui se substitue à la science. Il est coutumier d'attendre de la science qu'elle apporte des réponses à des questions métaphysiques bien que le premier scientifique sérieux sait parfaitement que ce n'est pas son rôle, conformément à ce qu'il a appris.

Elle décrit de mieux en mieux le "comment" des phénomènes mais ne saurait en aucun cas répondre au "pourquoi". Même si un jour les scientifiques parviennent à expliquer sous forme d'équations mathématiques l'origine de l'Univers, il ne leur sera pas possible d'expliquer pourquoi il y a eu plutôt cela que rien. Cette impossibilité métaphysique est le b.a.-ba de tout scientifique honnête.

L'histoire de l'art moderne et contemporain connaît les mêmes interdits métaphysiques. Certains ont même parfois voulu faire de l'art une pseudo-science. Pour beaucoup, y compris pour les spécialistes de la spéculation artistique, la Rectoversion leur apparaît comme impropre à leur consommation. Cette non assimilation peut s'expliquer de la façon suivante. La Rectoversion n'oppose pas l'évolution causale des faits plastiques, modernes et contemporains pour la plupart, dans laquelle les notions de rupture et de nouveauté occupent la place prépondérante, à la continuité de la tradition artistique qui maintient la peinture dans le champ traditionnel de la surface plane exclusivement bidimensionnelle.

L'enchaînement moderne des faits plastiques et leur analyse obéiraient à une logique où l'objectivité serait l'élément moteur. La peinture y serait considérée comme un matériau susceptible d'expérimentation objective. Cet aspect empirique la rapprocherait d'une expérimentation renouvelable, presque scientifique. L'ennui c'est qu'en fait d'objectivité, l'art contemporain évolue souvent dans un subjectivisme exaspéré, ce qui l'éloigne de toute démarche scientifique. Si la physique ne peut gommer en deux siècles plusieurs millénaires de métaphysique, il en est de même pour la peinture. Un art plus ou moins galvaudé dans le subjectivisme chronique ne saurait ignorer que le rôle fondateur de l'art est un acte magique dans lequel l'artiste s'efface au profit d'une réalité qui le dépasse et qu'il sert. Comment concilier tradition et nouveauté ? La Rectoversion est une des propositions qui peut résoudre un tel questionnement. (...)


lire le texte complet

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plénitude

rectoversion :voir l'animation


http://www.rectoversion.com/

Jean-Pierre Joly

dimanche 22 novembre 2009 à 17h18 par Webmaster

série "l'Un sans dit"

Il y a: la pompe à eau,
la pompe à huile,
la pompe à pétrole.
Il y a la pompe à merde, la pompe à fric,
et à essence.
LA POMPISTE - POM POM GIRL -
Ausi la pompe à incendie.
NON, les pompes à incendie.



le clone
voir le site

le clone

Cedric Hoareau

lundi 25 février 2008 à 16h35 par Webmaster

casino-cédric hoareau

Casino
Installation (4m x 4m x 4m)
Exposition Casino
Atelier Richard Di Rosa

Paris, France, 2008.

Le visiteur est face à un stand qui ressemble à celui d’une fête foraine, celui d’une vente de jouet mais aussi celui d’une foire d’art contemporain.
Le visiteur est invité à passer de l’autre côté du stand, mais à son approche une série de machines et de jouets se mettent à vibrer, tourner, bouger, en produisant des sons de basses fréquences.
Sur le stand , tous les objets sont collés et fixés, on ne peut ni les toucher, ni les utiliser.
Utilisant les différents codes de l’art contemporain, du monde forain et de la superette «Casino», cette installation invite le visiteur à repenser les codes des différentes sociétés dans lesquelles nous vivons.

Casino est une installation itinérante aux apparences ludiques et factices(fausse barbe à papa, peluches torturées, machines à vapeurs, hélice cotonée, fusils à fléchettes, trompettes en plastiques...)


Plus d'infos et book

www.cedric.hoareau.free.fr/

***

Viviane Clerc-Barrou

vendredi 19 octobre 2007 à 05h26 par Webmaster

Blancheur du plâtre opposée à l’intensité des pigments.

Jeu de transparence.

Passage du matériel à l’immatériel, rythme semblable à celui du balancier…

Echappée de la pesanteur, légèreté des mouvements.

Va et vient de silhouettes qui semblent émerger.


(Cette série comprend aussi des acryliques de petits formats).


Actuellement ma démarche s’oriente sur la mémoire en abordant la question du flou et en favorisant la ligne.

"PERCEPTION SILENCIEUSE N°2" sans titre, acrylique sur toile, 100x100cm.

tous droits réservés

***

Edcha

vendredi 5 octobre 2007 à 07h40 par Webmaster

A travers mes travaux, il y a une technique mixte et un travail de collage photos. J'aime cette recherche de la matière et des couleurs; qu'il y est un effet de mouvement et d'intéractivité, c'est cela qui m'intéresse. Je ne peux dissocier la photo de la peinture pour moi ils sont identiques.

J'aimerais faire parti de votre projet car je trouve intéressant d'avoir des liens avec d'autres univers.



Élaborer des projets et découvrir d'autres horizons.
J'avais déjà dans mes projets eu l'envie d'élaborer des liens avec des scientifiques et des architectes.
En effet, dans mes travaux l'architecture y est présente
à travers mes compositions j'essai de définir une vision d'une autre ville...
www.edcha.net

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