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Actualités Santé en direct du Web

Incontinence urinaire : un marqueur de maladies chroniques ?

mardi 29 mai 2018 à 09h00 par fsor

Les conditions médicales chroniques sont fréquentes chez les femmes souffrant d'incontinence urinaire.
Cette étude de l'Université de l'Alabama à Birmingham nous en dit plus, en suggérant l’incontinence comme un vrai marqueur de maladies chroniques et précisément d’hypertension, d’hypercholestérolémie et de maladies pulmonaires, en particulier l'asthme. Ces conclusions, présentées dans le British Journal of Urology (BJU) International engagent à creuser ces associations par de nouvelles recherches.

Travailler son périnée avec un œuf de yoni, bonne ou mauvaise idée ?

jeudi 10 mai 2018 à 07h36 par fsor

On connaissait les boules de Geisha, ce sont aujourd'hui les œufs de yoni qui font parler d'eux. Lilou Macé, auteur du livre « L'œuf de yoni, le féminin révélé et libéré », nous parle plus en détail de ces petits objets en pierre polis. Marlène Barlier, sage-femme à Vanves (92), nous donne, quant à elle, son avis sur l'utilisation de l'œuf pour le travail du périnée.

Source : www.topsante.com

Incontinence urinaire chez l’homme : quand faut-il s’inquiéter ?

jeudi 27 juillet 2017 à 07h35 par fsor

Le fatalisme des hommes et parfois de leur médecin devant une incontinence urinaire est à combattre. On entend trop souvent « C’est l’âge », « c’est la vieillesse et son lot inévitable d’ennuis de santé »…. Non seulement ces fuites intempestives ne sont jamais normales mais elles ne sont jamais dues à l’âge. En cause, la prostate essentiellement, mais une hyperactivité de la vessie est aussi possible, analyse le Pr François Desgrandchamps, chef du service d'Urologie de l'hôpital Saint-Louis (Paris).

Incontinence urinaire : il faut toujours s’en inquiéter

L’homme n’a aucune raison de s’accommoder de fuites urinaires, qui n’ont rien à voir avec un quelconque vieillissement physiologique. Chez lui, il existe deux grandes causes d’incontinence urinaire. La première est l’incontinence dite « iatrogène », c’est à dire consécutive à des opérations chirurgicales sur la prostate, pour les plus courantes.
Ces dernières -prostatectomie radicale (ablation de la glande prostatique) ou résection transurétrale de prostate (opération par les voies naturelles), sont des interventions réalisées en cas de cancer de la prostate ou d’hyperplasie bénigne de prostate. Toutes peuvent soit créer une incontinence soit révéler une hyperactivité de la vessie préexistante.
Alors que l’ablation de la glande de la prostate laisse un sphincter mobile et incapable de retenir l’urine à l’effort, la résection transurétrale peut favoriser un envahissement du sphincter par des tissus fibreux qui joue ensuite mal son rôle de rétention. Quant à l’hyperactivité de la vessie préexistante sous-jacente, elle était ignorée car l’obstacle que représentait la prostate protégeait des fuites. Une fois celle-ci enlevée, le sphincter ne joue plus que partiellement son rôle et, comme chez la femme, de grandes contractions de la vessie « hyperactive » vont alors provoquer les fuites incontrôlables.

Pr François Desgrandchamps : « Dans le cadre post-opératoire, les fuites peuvent être soit des fuites à l’effort (en cas de toux, d’activité physique etc.), soit des fuites par hyperactivité de la vessie, lorsque celle-ci est présente avant l’opération. D’où l’intérêt pour le médecin de connaître le contexte des fuites et leur nature pour les traiter judicieusement ».

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Descente d'organe : qu'est-ce que la cystocèle ? En savoir plus sur http://www.medisite.fr/maladies-

lundi 5 juin 2017 à 08h44 par fsor

La cystocèle est un début courant de descente d’organes (prolapsus) chez la femme. Apprenez à identifier les premiers symptômes de la descente d’organe et consultez au moindre doute : une prise en charge rapide prévient les complications.

La cystocèle, le commencement de la descente de la vessie
La cystocèle désigne une hernie de la vessie, c’est-à-dire le déplacement d’un segment ou de la totalité de la vessie hors de son emplacement naturel. Dans la grande majorité des cas, la vessie fait saillie à l’intérieur du vagin. On parle plus précisément de "colpocèle antérieure", qui marque le début de la descente d’organe. Dans les formes les plus sévères, l’utérus peut aussi "descendre" à la suite de la vessie : c’est le prolapsus utérin.
La descente d’organe est liée à une fragilisation des muscles pelviens, notamment favorisée par l’accouchement, le surpoids et les bouleversements hormonaux de la ménopause.
Symptômes de la descente d’organe et traitement
Les premiers symptômes de la cystocèle sont généralement des difficultés à uriner correctement et de l’incontinence d’effort ("fuites" involontaires provoquées par l’effort, mais aussi la toux et les éternuements). Sans prise en charge, la vessie peut continuer à descendre, entraînant une sensation de pesanteur dans le bas-ventre et une gêne pendant la marche… Au tout premier stade, des séances de rééducation périnéale peuvent réduire la cystocèle. Une descente de vessie avancée peut, quant à elle, être corrigée par une opération.

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Incontinence urinaire : quelle bandelette pour quelle patiente ?

jeudi 13 avril 2017 à 09h34 par fsor

Pour les femmes posant le problème d’une incontinence urinaire à l’effort pure et typique, les bandelettes sous-urétrales mises en place par voie transobturatrice représentent le choix de première intention après échec de la rééducation. En cas d’insuffisance sphinctérienne ou de récidive, la voie rétropubienne semble devoir être privilégiée. En cas d’incontinence urinaire mixte ou d’obésité modérée, la voie transobturatrice semble associée à de meilleurs résultats.

Source : www.gynecologie-pratique.com

Relation sexuelle et fuite urinaire

vendredi 10 mars 2017 à 08h13 par fsor

Sandrine Mercier : Dr Solano, vous allez nous parler des personnes qui, pendant une relation sexuelle, ont peur d’avoir une fuite urinaire… Est-ce fréquent comme problème ?

- Dr Catherine Solano, sexologue : Oui, c’est très très fréquent, bien plus qu’on ne le pense. C’est très fréquent chez les femmes, car pendant une relation sexuelle, les mouvements de va-et-vient du sexe masculin peuvent entraîner de sensations urinaires ressenties comme inquiétantes. Beaucoup de femmes sont concernées et peu en parlent, c’est un peu tabou !

- Sandrine Mercier : Que doit faire une femme si elle ressent une envie d’uriner pendant une relation sexuelle ?

Dr Catherine Solano : Peut-être qu’elle doit simplement ne rien faire, car c’est souvent normal ! Et souvent, ce n’est même pas le signe que son corps a besoin d’uriner. En effet, pendant l’excitation sexuelle, la paroi vaginale gonfle côté avant, c’est-à-dire du côté du ventre. Et ce gonflement déclenche une pression sur la paroi de l’urètre, ce tube qui évacue l’urine vers l’extérieur. Or, quand on appuie sur l’urètre, cela entraîne une sensation comme si vous aviez envie d’aller aux toilettes pour uriner, même si votre vessie est quasiment vide.

- Sandrine Mercier : Quand une femme ressent cette sorte d’envie d’uriner pendant qu’elle est en pleine action comme vous dites, que fait-elle en général ?

Lire l'intégralité de l'article sur Rfi

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